Trouvez-vous que le réseau Internet est trop lent? Et s'il suffisait que nous fassions tous un petit quelque chose qui le rendrait plus rapide? Cary Lu, qui écrit depuis longtemps des textes sur les technologies modernes, vient mettre son grain de sel dans le débat, avec une suggestion toute simple. Découvrez également les nouveaux Macs de Power Computing, de DayStar, d'UMAX et d'Apple; laissez-vous guider dans l'expo MacWorld de Boston de cette semaine; et apprenez-en davantage sur votre Mac en lisant l'article de Chad Magendanz qui vous dit tout sur les images-disques.
Ce numéro de TidBITS est commandité en partie par:
Ce numéro traduit de l'américain par:
Thèmes:
Comme vous avez pu le remarquer, nous avons envoyé, vendredi
dernier, notre premier message d'essai à l'ensemble, ou presque,
de la liste de diffusion TidBITS. Cela a plutôt bien
marché, tout comme la diffusion de DealBITS le même jour,
qui a constitué le premier test d'endurance de ListSTAR/SMTP.
Nous ne savons pas encore si nous allons diffuser notre premier
numéro complet de TidBITS avec ListSTAR dès la semaine
prochaine ou si ce sera la semaine suivante, mais cela ne va plus
tarder. En attendant, si vous ne faites pas encore partie de la liste de
diffusion de TidBITS et que vous souhaitiez vous abonner (toutes les
personnes qui sont actuellement abonnées seront
transférées dans le nouveau système), envoyez un
courrier électronique à l'adresse
Apple annonce de nouveaux Macs -- Comme nous l'avions
prévu dans TidBITS-337, Apple a
annoncé de nouvelles versions plus rapides des Power Macs 7600,
8500 et 9500, ainsi qu'un nouveau modèle haut de gamme, le
9500/180MP, qui contient deux processeurs PowerPC 604e fonctionnant
à 180 MHz. Les nouveaux modèles 8500 et 9500 sont
construits autour du PowerPC 604e, tandis que le nouveau 7600 utilise un
PowerPC 604 cadencé à 132 MHz. Toutes ces nouvelles
machines contiennent un lecteur de CD-ROM à octuple vitesse (x8)
et une carte-soeur qu'on peut mettre à jour, de sorte qu'on
devrait pouvoir augmenter la vitesse jusqu'à 250 MHz. Les prix
vont de US$3000 environ pour le Power Mac 7600/132 à US$5700 pour
le Power Mac 9500/180 MP. Il intéressera également les
récents acheteurs de Power Macs de savoir que Apple a
annoncé une carte de mise à jour construite autour du
PowerPC 604e cadencé à 180 MHz pour un prix de US$900
environ. Ces systèmes ne sont pas tous immédiatement
disponibles. Certains apparaîtront vers la fin août,
d'autres probablement en septembre. De plus, Apple a officiellement
annoncé la série des Performas 6400, qui ont un design de
mini-tour et ont des processeurs PowerPC 603e de vitesse comprise entre
180 et 200 MHz, avec des prix allant de US$2400 à US$3000. J'ai
entendu dire que certains vendeurs avaient ces modèles
actuellement en stock. Apple a aussi annoncé Avid Cinema, un
système de montage vidéo numérique PCI disponible
à un prix de US$459 en option pour les Performas de la
série 6400. [GD]
<http://product.info.apple.com/pr/press.releases/1996/q4/960802.pr.rel.pm604e.html>
La guerre des clones se chauffent-- Si vous ne vous
attendez que des nouvelles machines d' Apple cette semaine, vous seriez
bien étonné: PowerComputing, DayStar, et UMAX se
rivalisent pour votre reconnaissance aussi. En plus de son PowerTower
Pro, (voir TidBITS-337), Power
Computing a annoncé une gamme PowerBase de compatibles Mac qui se
vendent à plus ou moins US$1.500. Construits comme le PowerPC
603e, les systèmes PowerBase varient de 180 à 240 MHz en
vitesse, ont trois fentes de PCI, des pilotes 8x CD-ROM, et (attention
joueurs!) d'accélération vidéo qui augment le
mappage de 3-D texture et le fonctionnement de QuickTime.
En plus, DayStar nous introduit le nouveau Genesis MP 360+ (avec deux
180 MHz 604e CPUs, qui coutent au moins US$5.500), en plus des versions
180 et 200 MHz de ses quatre-processeurs, qui commencent à se
vendre entre US$8.500 et US$10.000. Ces systèmes sont
destinés aux professionels très spécialisés
en graphiques et vidéo. Apparemment, DayStar les expédie
sans mémoire vive ni disquettes dures afin que les clients
puissent le spécialiser sur commande pour eux mème.
Pour finir, UMAX devrait lancer un nouveau groupe de compatibles-Mac
à Macworld, en comprennant des versions augmentés de sa
série s900L et un ensemble de machines "SuperMac C"
basées sur le 603e qui sont attendues en septembre. La
série SuperMac C varient soi-disant de 140 à 200 MHz en
vitesse, ont des pilotes 8x CD-ROM, et coutent entre US$1.600 et
US$2.600. À présent, les sites de web de DayStar et UMAX
ne donnent pas de reportage de ces nouveaux produits, mais probablement
il y aura d'information bientôt. [GD]
<http://www.powercc.com/Product/CPUs/pbase.html>
BulkRate va parler TCP/IP -- Greg Neagle est en train de préparer
la version 2.5 du partagiciel BulkRate, un lecteur message autonome pour
des serveurs de FirstClass. BulkRate permet aux useurs de FirstClass de
récupérer leur courier et des messages conférences
pour lire à l'autonome; la version 2.5 marche avec des
connections TCP/IP à un serveur de FirstClass, est compatible
avec les traits d'enfiladement de FirstClass, et peut utiliser n'importe
quel accès séquentiel pour des connections de modem.
BulkRate est la seul solution disponible à ce moment, mème
si SoftArc, créateurs de FirstClass, avait travaillé
pendant des années pour offrir un client autonome. Une version
beta de BulkRate 2.5 est disponible par FTP ou du système
fc.digitalpopcorn.com (port 3000, nom d'utilisateur et mot de passe
"br", sans guillemets) en utilisant le client FirstClass. [MHA]
<ftp://users.aol.com/gregneagle/pub/>
par Tonya Engst <tonya@tidbits.com>
TidBITS-338
comportait un flash MailBIT mentionnant une carte du métro de
Boston à l'intention des visiteurs de MacWorld Expo à
Boston ainsi que le fait qu'Adam ferait une "Opération
dédicace" sur le stand de Macmillan, jeudi de 11h à13h. La
semaine dernière, je ne connaissais pas le numéro du stand
de Macmillan, mais grâce à un programme créé
sur Director et appelé booth.finder fourni par MacWorld Online,
il semble que l'éditeur soit au stand 5604 du World Trade Center.
Booth.finder vous permet de connaitre l'emplacement exact des
différents constructeurs et d'avoir une vue
générale des deux salles d'exposition. Vous pouvez lancer
l'application directement sur le Web si vous avez installé le
module externe ShockWave ad hoc, mais je conseille de
télécharger la version auto-exécutable (disponible
à la fois pour Mac et Windows), que vous pourrez lancer
àvotre convenance sans être connecté à
Internet. Sur ma connection à 56K, le module externe a pris
presqu'une minute à se charger.
<http://www.macworld.com/expo/boston.expo.96.html>
Si vous êtes parmi ceux qui recherchent des
événements précis plutôt que des stands
précis, vous serez intéressé par le Hess MacWorld
Memorial Party List. Cette liste était gérée
auparavant par Robert Hess, journaliste à MacWeek, qui est
décédé cette année (voir TidBITS-310).
Vous pouvez lire cette liste sur le Web ou la demander en adressant un
message à <partylist@aol.com>.
<http://www.xensei.com/users/ileneh/HessMemList.html>
Si vous ne pouvez assister à l'expo mais que vous un Macintosh
assez correctement relié à Internet, vous pouvez profiter
du compte-rendu d'Apple sur MacWorld. Apple présentera un certain
nombre d'événements, y compris des transmissions des
discours d'inauguration, par "spycam" et des discussions en direct
("chats") mettant en scène "ceux qui font bouger les choses".
<http://live.apple.com/macworld/>
Un certain nombre d'organisations et de personnes fourniront sans aucun
doute des compte-rendus quotidiens de l'expo; faites une recherche sur
votre moteur de recherche préféré à partir
des mots-clé"macworld expo boston" pour trouver ces compte-rendus
au fur et à mesure qu'ils seront mis en place.
par Cary Lu <carylu@aol.com>
Internet pourrait il être plus rapide? La capacitéde
son épine dorsale ("backbone") peut elle rester en phase avec
une demande toujours croissante, voire lui être
supérieure? Chaque nouveau développement technologique
en matière d'Internet - audio en temps réel,
téléphonie, vidéoconférence - alourdit
les transmissions. Même les utilisateurs
bénéficiant de connexions RNIS ou T1 doivent souvent
attendre pour visualiser certaines pages Web, car une liaison rapide
ne sert àaméliorer la transmission que sur le dernier
kilomètre, àsavoir de leur poste àleur
fournisseur d'accés.
Certains fournisseurs pourraient commencer àplacer en cache
àl'avance certains sites Webs, de telle sorte que leurs
abonnés puissent y accéder plus rapidement
àpartir d'un serveur local. Un tel accés rapide
pourrait coûter plus cher et il reste encore àvoir
comment cet argent serait réparti entre le propriétaire
du site Web et celui du site-cache (sans mentionner les questions de
droits d'auteur, lorsque l'on copie un site Web). Mais cette
méthode augmente de manière général le
trafic sur Internet, car des sites entiers doivent être
transférés vers le cache et pas seulement les pages que
les abonnés veulent consulter ; il n'y a aucun moyen de savoir
quelles sont les pages qui les intéressent.
Face àde tels développements, on prévoit des
bouchons insupportables sur Internet voire son effondrement.
J'ai une modeste proposition àfaire. Nos serveurs et
butineurs Web nous donnent déjàles outils pour
surmonter les embouteillages. Je propose qu'une fois par mois -
mettons àpartir de minuit le premier dimanche de chaque mois
jusqu'au lundi minuit, GMT - tous ceux qui utilisent le Web acceptent
de désactiver les images et de se contenter de consulter le
Web en mode texte uniquement. L'audio en temps réel, les
conversations téléphoniques par Internet, la
vidéo-conférence et les autres gros consommateurs de
bande passante peuvent attendre un jour. En n'assurant que des
transmissions de texte, Internet pourrait voir sa vitesse augmenter
de manière spectaculaire.
Bien sûr, les images ont un rôle imporant, et les
images que les utilisateurs demanderont explicitement seront
transmises. Ce qui ne le sera pas, ce seront ces images inutiles que
l'utilisateur ne demande pas. D'ailleurs, pourquoi diable trouve t'on
des fonds d'images sur une page Web? Ces fonds ne font que compliquer
le travail sans pour autant apporter une information. Personne
n'accepterait de lire un livre ayant des fonds d'images aggressifs
sur les pages. De nombreuses pages Web contiennent des graphiques
énormes, inutiles, qui n'ont d'autres fonctions que de prendre
du temps au chargement. Combien de fois avez vous
déjàeu a attendre le chargement du logo "stylé"
d'une sociétédont vous connaissiez déjàle
nom? Aprés tout, c'est vous qui avez choisi leur page Web.
Ma proposition permet, au moins pendant une journée dans le
mois, de mener àbien un travail sur Internet (ou une partie
d'un travail). Le reste du mois, le réseau lambinera comme
d'habitude.
Des moyens plus simples pourraient être mis en oeuvre sur
les butineurs. Ces derniers devraient avoir des réglages pour
interdire automatiquement le chargement des images lorsque ces
dernières dépassent une taille définissable par
l'utilisateur. Les balises HTML devraient distinguer les images
essentielles de celles purement cosmétiques, mais cela
exigerait une certaine discipline de la part des auteurs de pages
HTML, qui sont pour beaucoup responsables des temps de chargement
interminables.
Certains diront que ma proposition est irréalisable; les
utilisateurs d'Internet n'accepteront jamais en tant que groupe le
principe d'un lundi en mode texte uniquement. C'est possible. Mais
repensez-y la prochaine fois que vous aurez besoin de trouver une
information sur le Web.
par Chad Magendanz <chad@halcyon.com>
[Depuis qu'Apple a déclenché un torrent de mises à jour et
de nouvelles versions de ses logiciels, les responsables de TidBITS ont
reçu beaucoup de questions relatives aux duplicatas logiciels (disk
image) (Qu'est-ce que c'est?, Comment les utilise-t-on?, D'où
viennent-ils?). S'il est un expert en la matière, c'est bien Chad
Magendanz (créateur du très populaire utilitaire de duplication
logiciel ShrinkWrap). Quand Chad s'est porté volontaire pour
écrire un article sur le sujet, nous n'avons pas perdu de temps: nous
l'avons enchaîné à son clavier et nous avons sorti le fouet
jusqu'à ce qu'il nous ait donné un compte-rendu complet sur les
duplicatas logiciels et les logiciels de duplication. Nous espérons que
vous allez apprécier! -Geoff]
L'explication la plus simple qu'on puisse donner d'un duplicata logiciel, c'est
qu'il s'agit d'un fichier contenant une copie conforme de tous les secteurs
d'un support magnétique. Bien que les duplicatas logiciels de disquettes
soient les plus courants, le principe de duplication s'applique aux supports
magnétiques de toutes tailles. Suite à la baisse du prix des
moyens de stockage haute capacité, les gens ont commencé à
utiliser les duplicatas logiciels à bien d'autres fins que celles de la
distribution de mises à jour système. Les utilisateurs du Mac ont
de plus en plus de difficulté à justifier l'utilisation de
centaines de disquettes alors qu'ils peuvent stocker proprement des duplicatas
de toutes ces disquettes sur un support magnétique haute capacité
amovible. Après tout, un disque CD-R peut stocker facilement plus de
mille duplicatas logiciels de disquette comprimés. Il devient alors
possible de transporter toutes vos archives logicielles avec vous.
Composition d'un duplicata -- L'utilisation de duplicatas logiciels
garantit que tous les utilisateurs reçoivent les mêmes logiciels
électroniquement que si on leur distribuait des disquettes. On peut
considérer un duplicata logiciel comme étant un fichier de
travail temporaire qui permet la duplication différée du contenu
d'un support magnétique. Il suffit d'utiliser un utilitaire de
duplication logiciel pour recréer le support magnétique
d'origine. Pour garantir la reproduction parfaite du support, les duplicatas
logiciels comportent des valeurs de total de contrôle. Ces
dernières constituent les "signatures" produites à
partir du contenu d'un support magnétique; les risques étant
incroyablement faibles que deux supports magnétiques (qui contiennent
des données différentes) possèdent les mêmes totaux
de contrôle, ceux-ci constituent donc un moyen efficace de garantir que
des supports magnétiques sont identiques.
Lorsqu'on copie une disquette, il n'est pas toujours pratique de faire glisser
le contenu de celle-ci sur une autre disquette ou sur un dossier. Une copie
créée à partir d'un duplicata logiciel est toujours
conforme, ce qui n'est pas le cas d'une copie effectuée en
faisant glisser les icônes. Les "disquettes"
créées à partir de duplicatas logiciels reproduisent la
disquette d'origine dans ses moindres détails: disposition des
icônes, apparence des fenêtres, nom de la disquette, etc.
L'utilisation de duplicatas logiciels garantit en plus que tous les fichiers
ont été copiés correctement et en entier. Mais le plus
important et qu'un grand nombre de logiciels d'installation ne reconnaissent
pas les disquettes qui ont été copiées en faisant glisser
leur contenu, même si ces disquettes sont en apparence identiques aux
disquettes d'origine.
Le volume virtuel -- Au début, un inconvénient
évident des duplicatas était que l'utilisateur devait copier le
duplicata sur une vraie disquette pour pouvoir l'utiliser: un
procédé long et fastidieux. Heureusement, il existe maintenant
plusieurs utilitaires fiables qui permettent aux utilisateurs de monter les
duplicatas logiciels sur le bureau comme s'il s'agissait de vraies disquettes.
Ces utilitaires font croire au système qu'une vraie disquette a
été insérée; certains vont même
jusqu'à monter un duplicata comme s'il s'agissait d'un volume non
verrouillé, ce qui permet à l'utilisateur d'apporter des
modifications au contenu du duplicata et de sauvegarder ces modifications.
En plus de permettre une installation complète sans avoir à
toucher à une seule disquette, les duplicatas logiciels offrent
plusieurs autres avantages moins évidents mais tout aussi importants.
Pensez-y! Les Macs qui ne sont pas munis de SuperDrive haute densité (ou
même les PowerBook qui n'ont aucun lecteur de disquette!) peuvent avoir
accès à n'importe quel type de disquette, qu'on peut dupliquer
pour ensuite les transférer à l'ordinateur par le biais d'une
connexion réseau. Les duplicatas logiciels peuvent même tenir lieu
de partition temporaire, tel qu'un disque RAM, mais, contrairement à la
plupart des disque RAM, les volumes créés à partir de
duplicatas montés peuvent être recréés et
supprimés sans avoir à redémarrer l'ordinateur. En fin de
compte, les totaux de contrôle créés pour les duplicatas
peuvent permettre de retracer les changements apportés aux supports
magnétiques qui ont servi au développement, à la
conception et à la distribution de logiciels.
Les instruments d'image de disque -- L'instrument
original d'image de disque pour le Macintosh était Apple DiskCopy, écrit
par Steve Christensen, il y a de cela au moins sept ans. Comme les
années passaient et qu'Apple n'offrait pas de mises à jour
significatives, beaucoup de nouveaux instruments d'image de disque (et
de nouveaux formats de dossier d'image de disque) ont commencé à
paraître. Voici un sommaire chronologique des outils actuellement
disponibles:
<ftp://ftp.support.apple.com/pub/apple_sw_updates/US/mac/utils/Disk_Copy_4.2.hqx>
<ftp://ftp.support.apple.com/pub/apple_sw_updates/US/mac/utils/DART_1.5.3.hqx>
<ftp://mirror.aol.com/pub/info-mac/disk/mount-image-12b2.hqx>
<ftp://mirror.aol.com/pub/info-mac/disk/munge-image-120.hqx>
<ftp://ftp.info.apple.com/Apple.Support.Area/Developer_Services/Utilities/DropDisk.sit.hqx>
<ftp://ftp.support.apple.com/pub/apple_sw_updates/US/mac/utils/Disk_Image_Mounter_1.0.1.hqx>
Quelques images bizarres -- Je peux dire que certains
installateurs ne fonctionne pas très bien avec les images de
disques: les meilleurs exemples sont ceux de Microsoft et Connectix.
Plusieurs installateurs de Microsoft ne vérifie pas si le
prochain disque est disponible avant d'éjecter le disque courant
et demande à l'utilisateur d'insérer une disquette. Bien
sûr, réinsérer une image de disque montée
dans une fenêtre de dialogue modale est presque impossible. D'un
autre côté, l'installeur de Connectix est assez intelligent
pour déterminer si il est démarré à partir
d'une disquette physique et force l'utilisateur à quitter
l'installateur si ce n'est pas le cas, surement pour empêcher le
piratage de logiciel. Vous pouvez toujours se débarasser de ces
inconvénients en copiant les images sur des disquettes et en
démarrant l'installateur en suivant l'ancienne méthode
mais ce n'est pas très pratique.
De plus, les développeurs utilisent deux approches pour monter
des images: avec la mémoire vive et avec les fichiers. Un pilote
fonctionnant par fichiers monte les images en accedant directement les
bloques d'une disque dur local ou un serveur sur un réseau.
L'autre méthode consiste à créer dynamiquement un
disque RAM et copier le contenu de l'image dans le disque RAM.
Même si le disque RAM offre une plus grande performance, ça
prend plus de temps pour monter l'image et vous devez avoir autant de
mémoire que d'espace disque dont vous voulez monter (la
mémoire virtuelle ne compte pas!). Les pilotes basés sur
la méthode des fichiers prennent environ 1K de mémoire
vive par image montée, mais ils sont plus lent et peuvent
être mélangés par des utilitaires de compression en
arrière plan comme AutoDoubler et Stuffit SpaceSaver.
Présentement, tous les utilitaires présentés dans
cet article excepté MungeImage utilisent la méthode par
fichiers, mais ShrinkWrap supporte les deux méthodes.
Les versions de DiskCopy de Apple de version antérieure à
6.0.1 calculaient parfois incorrectement le checksum pour l'information
d'étiquette (Tag Data). L'information d'étiquette est 12
bytes supplémentaires d'information "superflue" pour chaque blocs
sur les disques de 400 ou 800K. Cet espace était
nécessaire pour insérer de l'information pour la
protection contre la piraterie pour ces jours d'antan où il
fallait notamment insérer la disquette originale à chaque
utilisation d'une application et d'autres méthodes de protection
"géniales". Depuis les Mac AV660 et 840, les Macintosh ne peuvent
plus lire l'information d'étiquette, donc plusieurs utilitaires
de copie de disque et de formatage de disques préfèrent
l'ignorer.
Nouveaux formats d'images de disquettes -- Avec la
prolifération d'alternatives disponibles pour l'imagerie de
fichiers, ce sera peut-être surprenant d'apprendre que Copie de
Disque est toujours le plus populaire. Même si on enlève le
fait que c'est le seul à offrir officiellement le format d'images
de fichiers de Apple, les nouveaux formats améliorés
n'arrivent pas à la cheville du format d'Apple dans plusieurs
secteurs clefs! Par exemple, des images de fichiers compressés ou
des images qui ne contiennent pas de copies de blocs non utilisés
ne peuvent être chargés sur le bureau. De plus, pour
plusieurs formats de fichiers trop simples, il manque de l'information
importante tel des bits checksum ou de l'information d'étiquette
qui peuvent être critiques pour l'identification de perte
d'intégrité de l'information ou pour satisfaire certaines
méthodes de protection contre le piratage.
Néanmoins, il existe plusieurs façons d'améliorer
le format des images de fichiers de DIskCopy. Le Nouveau Format d'Image
de Disque (NDIF) supporté par Disk Image Mounter 1.0.1 et
DiskCopy 6.0.1 est la tentative d'Apple de leur faire face. Ce nouveau
format de fichier est disponible en trois saveurs:
Lecture/Ecriture, Lecture seulement et Lecture comprimé,
ce qui permet à l'utilisateur d'optimiser son fichier image pour
être plus flexible, rapide ou petit. Toutes les saveurs NDIF
utilisent le standard des checksums CRC-32 et aucun ne perd de l'espace
à sauver de l'information d'étiquette.
Malheureusement, tous les avantages du format NDIF sont annulés
par le fait que Apple utilise un seul moyen de compression, un codec
créé par et unique à Apple nommé KenCode.
À cause de cette contrainte, aucun autre programme commercial,
shareware ou freeware ne peut lire ou écrire légalement
des formats d'images de fichiers en NDIF sans obtenir une licence pour
KenCode de Apple. Il y a eu bien des promesses de la part d'Apple que
ces librairies seraient bientôt du domaine public, mais je n'ai
rien vu de concret depuis Novembre 1995!
Votre mission -- Est-ce le temps de jeter toutes vos
disquettes à la poubelle? Pour plusieurs utilisateurs, oui! Une
session intensive avec un bon utilitaire d'imagerie de disquettes peut
compresser des tiroirs de disquettes en une archive sur cassette ou
CD-ROM qui peut facilement vous accompagner ou être partagé
sur un réseau local ou même sur l'Internet. L'installation
de programmes à partir d'images de disquettes peut sauver des
heures, surtout pour les gérants de systèmes, les testeurs
ou les techniciens qui ont à configurer des machines tous les
jours. Alors aller trouver un utilitaire qui vous plaît et
découvrez la puissance des images de disquettes.
Pour en savoir plus sur TidBITS: comment s'abonner, ou trouver des anciens
numéros, et autres informations utiles, envoyez un message a: <info@tidbits.com>. Autrement,
contactez-nous a: <editors@tidbits.com>.
Tous les numéros (en anglais) sont disponibles soit en utilisant
FTP soit sur le Web:
Pour rechercher les anciens numéros avec WAIS, utilisez cet URL avec un
logiciel de navigation:
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<http://www.supermac.com/>
On se prépare pour MacWorld Expo
Des lundis en mode texte: Une modeste proposition
Perdre du volume
<ftp://ftp.share.com/pub/peterlewis/source/mungeimage-120-source.sit.bin>
![[-----]](images/tbrule.gif)
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autre doit nous contacter. L'exactitude de nos articles n'est pas
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