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TidBITS#339/05-août-96
(version française)

Trouvez-vous que le réseau Internet est trop lent? Et s'il suffisait que nous fassions tous un petit quelque chose qui le rendrait plus rapide? Cary Lu, qui écrit depuis longtemps des textes sur les technologies modernes, vient mettre son grain de sel dans le débat, avec une suggestion toute simple. Découvrez également les nouveaux Macs de Power Computing, de DayStar, d'UMAX et d'Apple; laissez-vous guider dans l'expo MacWorld de Boston de cette semaine; et apprenez-en davantage sur votre Mac en lisant l'article de Chad Magendanz qui vous dit tout sur les images-disques.

Ce numéro de TidBITS est commandité en partie par:

Copyright 1990-1996 Adam & Tonya Engst. Plus d'informations à la fin.
Informations: <info@tidbits.com>. Commentaires: <editors@tidbits.com>.

Ce numéro traduit de l'américain par:

Mise en page par: Seth Thériault <sltheria@medicine.wustl.edu>


Thèmes:

Vous pouvez trouver ce numéro en v.o. à:
<http://www.dartmouth.edu/pages/TidBITS/issues/TidBITS-339.html>

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MailBITS/05-août-96

Comme vous avez pu le remarquer, nous avons envoyé, vendredi dernier, notre premier message d'essai à l'ensemble, ou presque, de la liste de diffusion TidBITS. Cela a plutôt bien marché, tout comme la diffusion de DealBITS le même jour, qui a constitué le premier test d'endurance de ListSTAR/SMTP. Nous ne savons pas encore si nous allons diffuser notre premier numéro complet de TidBITS avec ListSTAR dès la semaine prochaine ou si ce sera la semaine suivante, mais cela ne va plus tarder. En attendant, si vous ne faites pas encore partie de la liste de diffusion de TidBITS et que vous souhaitiez vous abonner (toutes les personnes qui sont actuellement abonnées seront transférées dans le nouveau système), envoyez un courrier électronique à l'adresse plutôt que d'utiliser le LISTSERV de Rice University. [ACE]

Apple annonce de nouveaux Macs -- Comme nous l'avions prévu dans TidBITS-337, Apple a annoncé de nouvelles versions plus rapides des Power Macs 7600, 8500 et 9500, ainsi qu'un nouveau modèle haut de gamme, le 9500/180MP, qui contient deux processeurs PowerPC 604e fonctionnant à 180 MHz. Les nouveaux modèles 8500 et 9500 sont construits autour du PowerPC 604e, tandis que le nouveau 7600 utilise un PowerPC 604 cadencé à 132 MHz. Toutes ces nouvelles machines contiennent un lecteur de CD-ROM à octuple vitesse (x8) et une carte-soeur qu'on peut mettre à jour, de sorte qu'on devrait pouvoir augmenter la vitesse jusqu'à 250 MHz. Les prix vont de US$3000 environ pour le Power Mac 7600/132 à US$5700 pour le Power Mac 9500/180 MP. Il intéressera également les récents acheteurs de Power Macs de savoir que Apple a annoncé une carte de mise à jour construite autour du PowerPC 604e cadencé à 180 MHz pour un prix de US$900 environ. Ces systèmes ne sont pas tous immédiatement disponibles. Certains apparaîtront vers la fin août, d'autres probablement en septembre. De plus, Apple a officiellement annoncé la série des Performas 6400, qui ont un design de mini-tour et ont des processeurs PowerPC 603e de vitesse comprise entre 180 et 200 MHz, avec des prix allant de US$2400 à US$3000. J'ai entendu dire que certains vendeurs avaient ces modèles actuellement en stock. Apple a aussi annoncé Avid Cinema, un système de montage vidéo numérique PCI disponible à un prix de US$459 en option pour les Performas de la série 6400. [GD]

<http://product.info.apple.com/pr/press.releases/1996/q4/960802.pr.rel.pm604e.html>
<http://product.info.apple.com/pr/press.releases/1996/q4/960802.pr.rel.perf6400.html>

La guerre des clones se chauffent-- Si vous ne vous attendez que des nouvelles machines d' Apple cette semaine, vous seriez bien étonné: PowerComputing, DayStar, et UMAX se rivalisent pour votre reconnaissance aussi. En plus de son PowerTower Pro, (voir TidBITS-337), Power Computing a annoncé une gamme PowerBase de compatibles Mac qui se vendent à plus ou moins US$1.500. Construits comme le PowerPC 603e, les systèmes PowerBase varient de 180 à 240 MHz en vitesse, ont trois fentes de PCI, des pilotes 8x CD-ROM, et (attention joueurs!) d'accélération vidéo qui augment le mappage de 3-D texture et le fonctionnement de QuickTime.

En plus, DayStar nous introduit le nouveau Genesis MP 360+ (avec deux 180 MHz 604e CPUs, qui coutent au moins US$5.500), en plus des versions 180 et 200 MHz de ses quatre-processeurs, qui commencent à se vendre entre US$8.500 et US$10.000. Ces systèmes sont destinés aux professionels très spécialisés en graphiques et vidéo. Apparemment, DayStar les expédie sans mémoire vive ni disquettes dures afin que les clients puissent le spécialiser sur commande pour eux mème.

Pour finir, UMAX devrait lancer un nouveau groupe de compatibles-Mac à Macworld, en comprennant des versions augmentés de sa série s900L et un ensemble de machines "SuperMac C" basées sur le 603e qui sont attendues en septembre. La série SuperMac C varient soi-disant de 140 à 200 MHz en vitesse, ont des pilotes 8x CD-ROM, et coutent entre US$1.600 et US$2.600. À présent, les sites de web de DayStar et UMAX ne donnent pas de reportage de ces nouveaux produits, mais probablement il y aura d'information bientôt. [GD]

<http://www.powercc.com/Product/CPUs/pbase.html>
<http://www.daystar.com/>
<http://www.supermac.com/>

BulkRate va parler TCP/IP -- Greg Neagle est en train de préparer la version 2.5 du partagiciel BulkRate, un lecteur message autonome pour des serveurs de FirstClass. BulkRate permet aux useurs de FirstClass de récupérer leur courier et des messages conférences pour lire à l'autonome; la version 2.5 marche avec des connections TCP/IP à un serveur de FirstClass, est compatible avec les traits d'enfiladement de FirstClass, et peut utiliser n'importe quel accès séquentiel pour des connections de modem. BulkRate est la seul solution disponible à ce moment, mème si SoftArc, créateurs de FirstClass, avait travaillé pendant des années pour offrir un client autonome. Une version beta de BulkRate 2.5 est disponible par FTP ou du système fc.digitalpopcorn.com (port 3000, nom d'utilisateur et mot de passe "br", sans guillemets) en utilisant le client FirstClass. [MHA]

<ftp://users.aol.com/gregneagle/pub/>

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On se prépare pour MacWorld Expo

par Tonya Engst <tonya@tidbits.com>

TidBITS-338 comportait un flash MailBIT mentionnant une carte du métro de Boston à l'intention des visiteurs de MacWorld Expo à Boston ainsi que le fait qu'Adam ferait une "Opération dédicace" sur le stand de Macmillan, jeudi de 11h à13h. La semaine dernière, je ne connaissais pas le numéro du stand de Macmillan, mais grâce à un programme créé sur Director et appelé booth.finder fourni par MacWorld Online, il semble que l'éditeur soit au stand 5604 du World Trade Center.

Booth.finder vous permet de connaitre l'emplacement exact des différents constructeurs et d'avoir une vue générale des deux salles d'exposition. Vous pouvez lancer l'application directement sur le Web si vous avez installé le module externe ShockWave ad hoc, mais je conseille de télécharger la version auto-exécutable (disponible à la fois pour Mac et Windows), que vous pourrez lancer àvotre convenance sans être connecté à Internet. Sur ma connection à 56K, le module externe a pris presqu'une minute à se charger.

<http://www.macworld.com/expo/boston.expo.96.html>

Si vous êtes parmi ceux qui recherchent des événements précis plutôt que des stands précis, vous serez intéressé par le Hess MacWorld Memorial Party List. Cette liste était gérée auparavant par Robert Hess, journaliste à MacWeek, qui est décédé cette année (voir TidBITS-310). Vous pouvez lire cette liste sur le Web ou la demander en adressant un message à <partylist@aol.com>.

<http://www.xensei.com/users/ileneh/HessMemList.html>

Si vous ne pouvez assister à l'expo mais que vous un Macintosh assez correctement relié à Internet, vous pouvez profiter du compte-rendu d'Apple sur MacWorld. Apple présentera un certain nombre d'événements, y compris des transmissions des discours d'inauguration, par "spycam" et des discussions en direct ("chats") mettant en scène "ceux qui font bouger les choses".

<http://live.apple.com/macworld/>

Un certain nombre d'organisations et de personnes fourniront sans aucun doute des compte-rendus quotidiens de l'expo; faites une recherche sur votre moteur de recherche préféré à partir des mots-clé"macworld expo boston" pour trouver ces compte-rendus au fur et à mesure qu'ils seront mis en place.

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Des lundis en mode texte: Une modeste proposition

par Cary Lu <carylu@aol.com>

Internet pourrait il être plus rapide? La capacitéde son épine dorsale ("backbone") peut elle rester en phase avec une demande toujours croissante, voire lui être supérieure? Chaque nouveau développement technologique en matière d'Internet - audio en temps réel, téléphonie, vidéoconférence - alourdit les transmissions. Même les utilisateurs bénéficiant de connexions RNIS ou T1 doivent souvent attendre pour visualiser certaines pages Web, car une liaison rapide ne sert àaméliorer la transmission que sur le dernier kilomètre, àsavoir de leur poste àleur fournisseur d'accés.

Certains fournisseurs pourraient commencer àplacer en cache àl'avance certains sites Webs, de telle sorte que leurs abonnés puissent y accéder plus rapidement àpartir d'un serveur local. Un tel accés rapide pourrait coûter plus cher et il reste encore àvoir comment cet argent serait réparti entre le propriétaire du site Web et celui du site-cache (sans mentionner les questions de droits d'auteur, lorsque l'on copie un site Web). Mais cette méthode augmente de manière général le trafic sur Internet, car des sites entiers doivent être transférés vers le cache et pas seulement les pages que les abonnés veulent consulter ; il n'y a aucun moyen de savoir quelles sont les pages qui les intéressent.

Face àde tels développements, on prévoit des bouchons insupportables sur Internet voire son effondrement.

J'ai une modeste proposition àfaire. Nos serveurs et butineurs Web nous donnent déjàles outils pour surmonter les embouteillages. Je propose qu'une fois par mois - mettons àpartir de minuit le premier dimanche de chaque mois jusqu'au lundi minuit, GMT - tous ceux qui utilisent le Web acceptent de désactiver les images et de se contenter de consulter le Web en mode texte uniquement. L'audio en temps réel, les conversations téléphoniques par Internet, la vidéo-conférence et les autres gros consommateurs de bande passante peuvent attendre un jour. En n'assurant que des transmissions de texte, Internet pourrait voir sa vitesse augmenter de manière spectaculaire.

Bien sûr, les images ont un rôle imporant, et les images que les utilisateurs demanderont explicitement seront transmises. Ce qui ne le sera pas, ce seront ces images inutiles que l'utilisateur ne demande pas. D'ailleurs, pourquoi diable trouve t'on des fonds d'images sur une page Web? Ces fonds ne font que compliquer le travail sans pour autant apporter une information. Personne n'accepterait de lire un livre ayant des fonds d'images aggressifs sur les pages. De nombreuses pages Web contiennent des graphiques énormes, inutiles, qui n'ont d'autres fonctions que de prendre du temps au chargement. Combien de fois avez vous déjàeu a attendre le chargement du logo "stylé" d'une sociétédont vous connaissiez déjàle nom? Aprés tout, c'est vous qui avez choisi leur page Web.

Ma proposition permet, au moins pendant une journée dans le mois, de mener àbien un travail sur Internet (ou une partie d'un travail). Le reste du mois, le réseau lambinera comme d'habitude.

Des moyens plus simples pourraient être mis en oeuvre sur les butineurs. Ces derniers devraient avoir des réglages pour interdire automatiquement le chargement des images lorsque ces dernières dépassent une taille définissable par l'utilisateur. Les balises HTML devraient distinguer les images essentielles de celles purement cosmétiques, mais cela exigerait une certaine discipline de la part des auteurs de pages HTML, qui sont pour beaucoup responsables des temps de chargement interminables.

Certains diront que ma proposition est irréalisable; les utilisateurs d'Internet n'accepteront jamais en tant que groupe le principe d'un lundi en mode texte uniquement. C'est possible. Mais repensez-y la prochaine fois que vous aurez besoin de trouver une information sur le Web.

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Perdre du volume

par Chad Magendanz <chad@halcyon.com>

[Depuis qu'Apple a déclenché un torrent de mises à jour et de nouvelles versions de ses logiciels, les responsables de TidBITS ont reçu beaucoup de questions relatives aux duplicatas logiciels (disk image) (Qu'est-ce que c'est?, Comment les utilise-t-on?, D'où viennent-ils?). S'il est un expert en la matière, c'est bien Chad Magendanz (créateur du très populaire utilitaire de duplication logiciel ShrinkWrap). Quand Chad s'est porté volontaire pour écrire un article sur le sujet, nous n'avons pas perdu de temps: nous l'avons enchaîné à son clavier et nous avons sorti le fouet jusqu'à ce qu'il nous ait donné un compte-rendu complet sur les duplicatas logiciels et les logiciels de duplication. Nous espérons que vous allez apprécier! -Geoff]

L'explication la plus simple qu'on puisse donner d'un duplicata logiciel, c'est qu'il s'agit d'un fichier contenant une copie conforme de tous les secteurs d'un support magnétique. Bien que les duplicatas logiciels de disquettes soient les plus courants, le principe de duplication s'applique aux supports magnétiques de toutes tailles. Suite à la baisse du prix des moyens de stockage haute capacité, les gens ont commencé à utiliser les duplicatas logiciels à bien d'autres fins que celles de la distribution de mises à jour système. Les utilisateurs du Mac ont de plus en plus de difficulté à justifier l'utilisation de centaines de disquettes alors qu'ils peuvent stocker proprement des duplicatas de toutes ces disquettes sur un support magnétique haute capacité amovible. Après tout, un disque CD-R peut stocker facilement plus de mille duplicatas logiciels de disquette comprimés. Il devient alors possible de transporter toutes vos archives logicielles avec vous.

Composition d'un duplicata -- L'utilisation de duplicatas logiciels garantit que tous les utilisateurs reçoivent les mêmes logiciels électroniquement que si on leur distribuait des disquettes. On peut considérer un duplicata logiciel comme étant un fichier de travail temporaire qui permet la duplication différée du contenu d'un support magnétique. Il suffit d'utiliser un utilitaire de duplication logiciel pour recréer le support magnétique d'origine. Pour garantir la reproduction parfaite du support, les duplicatas logiciels comportent des valeurs de total de contrôle. Ces dernières constituent les "signatures" produites à partir du contenu d'un support magnétique; les risques étant incroyablement faibles que deux supports magnétiques (qui contiennent des données différentes) possèdent les mêmes totaux de contrôle, ceux-ci constituent donc un moyen efficace de garantir que des supports magnétiques sont identiques.

Lorsqu'on copie une disquette, il n'est pas toujours pratique de faire glisser le contenu de celle-ci sur une autre disquette ou sur un dossier. Une copie créée à partir d'un duplicata logiciel est toujours conforme, ce qui n'est pas le cas d'une copie effectuée en faisant glisser les icônes. Les "disquettes" créées à partir de duplicatas logiciels reproduisent la disquette d'origine dans ses moindres détails: disposition des icônes, apparence des fenêtres, nom de la disquette, etc. L'utilisation de duplicatas logiciels garantit en plus que tous les fichiers ont été copiés correctement et en entier. Mais le plus important et qu'un grand nombre de logiciels d'installation ne reconnaissent pas les disquettes qui ont été copiées en faisant glisser leur contenu, même si ces disquettes sont en apparence identiques aux disquettes d'origine.

Le volume virtuel -- Au début, un inconvénient évident des duplicatas était que l'utilisateur devait copier le duplicata sur une vraie disquette pour pouvoir l'utiliser: un procédé long et fastidieux. Heureusement, il existe maintenant plusieurs utilitaires fiables qui permettent aux utilisateurs de monter les duplicatas logiciels sur le bureau comme s'il s'agissait de vraies disquettes. Ces utilitaires font croire au système qu'une vraie disquette a été insérée; certains vont même jusqu'à monter un duplicata comme s'il s'agissait d'un volume non verrouillé, ce qui permet à l'utilisateur d'apporter des modifications au contenu du duplicata et de sauvegarder ces modifications.

En plus de permettre une installation complète sans avoir à toucher à une seule disquette, les duplicatas logiciels offrent plusieurs autres avantages moins évidents mais tout aussi importants. Pensez-y! Les Macs qui ne sont pas munis de SuperDrive haute densité (ou même les PowerBook qui n'ont aucun lecteur de disquette!) peuvent avoir accès à n'importe quel type de disquette, qu'on peut dupliquer pour ensuite les transférer à l'ordinateur par le biais d'une connexion réseau. Les duplicatas logiciels peuvent même tenir lieu de partition temporaire, tel qu'un disque RAM, mais, contrairement à la plupart des disque RAM, les volumes créés à partir de duplicatas montés peuvent être recréés et supprimés sans avoir à redémarrer l'ordinateur. En fin de compte, les totaux de contrôle créés pour les duplicatas peuvent permettre de retracer les changements apportés aux supports magnétiques qui ont servi au développement, à la conception et à la distribution de logiciels.

Les instruments d'image de disque -- L'instrument original d'image de disque pour le Macintosh était Apple DiskCopy, écrit par Steve Christensen, il y a de cela au moins sept ans. Comme les années passaient et qu'Apple n'offrait pas de mises à jour significatives, beaucoup de nouveaux instruments d'image de disque (et de nouveaux formats de dossier d'image de disque) ont commencé à paraître. Voici un sommaire chronologique des outils actuellement disponibles:

Quelques images bizarres -- Je peux dire que certains installateurs ne fonctionne pas très bien avec les images de disques: les meilleurs exemples sont ceux de Microsoft et Connectix. Plusieurs installateurs de Microsoft ne vérifie pas si le prochain disque est disponible avant d'éjecter le disque courant et demande à l'utilisateur d'insérer une disquette. Bien sûr, réinsérer une image de disque montée dans une fenêtre de dialogue modale est presque impossible. D'un autre côté, l'installeur de Connectix est assez intelligent pour déterminer si il est démarré à partir d'une disquette physique et force l'utilisateur à quitter l'installateur si ce n'est pas le cas, surement pour empêcher le piratage de logiciel. Vous pouvez toujours se débarasser de ces inconvénients en copiant les images sur des disquettes et en démarrant l'installateur en suivant l'ancienne méthode mais ce n'est pas très pratique.

De plus, les développeurs utilisent deux approches pour monter des images: avec la mémoire vive et avec les fichiers. Un pilote fonctionnant par fichiers monte les images en accedant directement les bloques d'une disque dur local ou un serveur sur un réseau. L'autre méthode consiste à créer dynamiquement un disque RAM et copier le contenu de l'image dans le disque RAM. Même si le disque RAM offre une plus grande performance, ça prend plus de temps pour monter l'image et vous devez avoir autant de mémoire que d'espace disque dont vous voulez monter (la mémoire virtuelle ne compte pas!). Les pilotes basés sur la méthode des fichiers prennent environ 1K de mémoire vive par image montée, mais ils sont plus lent et peuvent être mélangés par des utilitaires de compression en arrière plan comme AutoDoubler et Stuffit SpaceSaver. Présentement, tous les utilitaires présentés dans cet article excepté MungeImage utilisent la méthode par fichiers, mais ShrinkWrap supporte les deux méthodes.

Les versions de DiskCopy de Apple de version antérieure à 6.0.1 calculaient parfois incorrectement le checksum pour l'information d'étiquette (Tag Data). L'information d'étiquette est 12 bytes supplémentaires d'information "superflue" pour chaque blocs sur les disques de 400 ou 800K. Cet espace était nécessaire pour insérer de l'information pour la protection contre la piraterie pour ces jours d'antan où il fallait notamment insérer la disquette originale à chaque utilisation d'une application et d'autres méthodes de protection "géniales". Depuis les Mac AV660 et 840, les Macintosh ne peuvent plus lire l'information d'étiquette, donc plusieurs utilitaires de copie de disque et de formatage de disques préfèrent l'ignorer.

Nouveaux formats d'images de disquettes -- Avec la prolifération d'alternatives disponibles pour l'imagerie de fichiers, ce sera peut-être surprenant d'apprendre que Copie de Disque est toujours le plus populaire. Même si on enlève le fait que c'est le seul à offrir officiellement le format d'images de fichiers de Apple, les nouveaux formats améliorés n'arrivent pas à la cheville du format d'Apple dans plusieurs secteurs clefs! Par exemple, des images de fichiers compressés ou des images qui ne contiennent pas de copies de blocs non utilisés ne peuvent être chargés sur le bureau. De plus, pour plusieurs formats de fichiers trop simples, il manque de l'information importante tel des bits checksum ou de l'information d'étiquette qui peuvent être critiques pour l'identification de perte d'intégrité de l'information ou pour satisfaire certaines méthodes de protection contre le piratage.

Néanmoins, il existe plusieurs façons d'améliorer le format des images de fichiers de DIskCopy. Le Nouveau Format d'Image de Disque (NDIF) supporté par Disk Image Mounter 1.0.1 et DiskCopy 6.0.1 est la tentative d'Apple de leur faire face. Ce nouveau format de fichier est disponible en trois saveurs: Lecture/Ecriture, Lecture seulement et Lecture comprimé, ce qui permet à l'utilisateur d'optimiser son fichier image pour être plus flexible, rapide ou petit. Toutes les saveurs NDIF utilisent le standard des checksums CRC-32 et aucun ne perd de l'espace à sauver de l'information d'étiquette.

Malheureusement, tous les avantages du format NDIF sont annulés par le fait que Apple utilise un seul moyen de compression, un codec créé par et unique à Apple nommé KenCode. À cause de cette contrainte, aucun autre programme commercial, shareware ou freeware ne peut lire ou écrire légalement des formats d'images de fichiers en NDIF sans obtenir une licence pour KenCode de Apple. Il y a eu bien des promesses de la part d'Apple que ces librairies seraient bientôt du domaine public, mais je n'ai rien vu de concret depuis Novembre 1995!

Votre mission -- Est-ce le temps de jeter toutes vos disquettes à la poubelle? Pour plusieurs utilisateurs, oui! Une session intensive avec un bon utilitaire d'imagerie de disquettes peut compresser des tiroirs de disquettes en une archive sur cassette ou CD-ROM qui peut facilement vous accompagner ou être partagé sur un réseau local ou même sur l'Internet. L'installation de programmes à partir d'images de disquettes peut sauver des heures, surtout pour les gérants de systèmes, les testeurs ou les techniciens qui ont à configurer des machines tous les jours. Alors aller trouver un utilitaire qui vous plaît et découvrez la puissance des images de disquettes.

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