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Maintenant que nous avons fini de dévorer nos friandises de Halloween, il est temps de s'intéresser aux dernières nouvelles, comme l'arrivée de PageMill 2.0, la diffusion gratuite de Emailer 1.1 par Claris, la nouvelle version de ShrinkWrap et un problème dans la version 7 de Quicken. Nous avons également le plaisir d'annoncer que tous les anciens numéros de TidBITS sont désormais convertis en HTML et Adam nous fait part de commentaires qu'il a reçus au sujet de l'article de la semaine dernière sur les services d'annuaire sur Internet. Tonya présente Spell Catcher, l'outil polyvalent de vérification d'orthographe et d'écriture de Casady & Greene.
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à la fin.
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Vous pouvez trouver ce numéro en v.o. à:
<http://www
.dartmouth.edu/pages/TidBITS/issues/TidBITS-353.html>
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Tournons la page -- Adobe vient de sortir la version 2.0 de PageMill; cette version a tout pour plaire aux concepteurs de pages Web, y compris une fonction simple de création de tableaux et une fonction de visualisation du code HTML source qui permet de faire ce que Adobe appelle assez justement, de l'édition HTML "allégée". Le mode de prévisualisation de PageMill permet de visionner les films QuickTime et de faire fonctionner un certain nombre d'extensions, y compris Acrobat et ShockWave. PageMill 2.0 est sans conteste le programme de création de pages HTML en WYSIWYG le plus évolué et le plus complet actuellement disponible, même si je trouve que certains éléments de son interface sont malheureusement trop petits, ce qui fait qu'il faut être très précis avec la souris. Cette nouvelle version est disponible à un prix de 99 $ et la mise à jour de la version précédente coûte 49 $. Si vous possédez un autre logiciel de Adobe, vous pouvez acheter PageMill 2.0 pour 69 $. Vous pouvez également l'échanger contre un produit concurrent comme Claris Home Page ou Netscape Navigator Gold pour 79 $. Aux dires d'Adobe, cette nouvelle version de PageMill fonctionne sur tout Mac disposant d'un moniteur couleur, de 4 Mo pour l'application (c'est-à-dire d'au moins 8 Mo en tout) et du Système 7.1 ou d'un système plus récent. Adobe Systems -- 800/833-6687 408/546-600 -- 408/537-6000 (fax) [TJE]
<http://www.adobe.com/newsfeatures/pagemill/main.html>
Le facteur télécharge toujours deux fois -- Claris a décidé d'offrir la version 1.1 de Claris Emailer gratuitement d'ici la sortie de la version 2.0. La version 1.1, qui date d'un an, combine la fonctionnalité POP du réseau Internet à l'accès aux services commerciaux les plus populaires. La version 2.0, qui devrait sortir au début de l'année prochaine, possédera de meilleures capacités de traitement du courier et une base de données unique et plus efficace de stockage de messages .
<ftp://ftp.claris.com/pub/USA-Macintosh/x.Shareware-Freeware/Emailer_Seeding/>
D'autre part, CE Software a mis à la disposition des internautes une version bêta publique de QuickMail Pro sur son serveur Web. Ce logiciel, disponible vers la fin de l'année, associera l'interface graphique populaire de QuickMail aux normes ouvertes de courrier électronique telles que POP3 et SMTP. La société envisage de rendre le logiciel compatible avec IMAP et avec les services d'annuaire dans une prochaine version. [MHA]
<http://www.cesoft.com/quickmail/qmprobeta.html>
ShrinkWrap 2.1 -- Chad Magendanz vient de sortir la version 2.1 de ShrinkWrap, l'incontournable utilitaire de gestion d'images-disques. Dans cette version, Chad a corrigé quelques quelques problèmes rares (les problèmes relatifs au "montage" d'images sur réseau ou à l'utilisation d'anciennes versions de Speed Access et du StuffIt Engine par exemple) et amélioré en certains points les performances du logiciel.
<http://www.halcyon.com/shrinkwrap/>
Il faut également noter qu'il s'agit de la dernière version majeure de ShrinkWrap avant que le logiciel ne devienne un produit de Aladdin. En effet, à partir de 1997, Aladdin Systems assurera la commercialisation de ShrinkWrap (toutes les licences d'utilisation commerciales ou de partagiciels seront transférées) et la technologie du logiciel sera intégrée dans des produits comme StuffIt Expander et InstallerMaker. [GD]
Steve Becker <maceeze@aol.com> nous écrit:
En testant Quicken 7 pour un article à paraître, j'ai découvert un comportement anormal dans le Module d'investissement et je pense que les utilisateurs de Quicken 7 devraient en être informés. Dans la fenêtre Portefeuille, le calcul de rendement "Retour d'investissement" (Return On Investment, ROI) se fonde sur la base ajustée de votre investissement (par exemple, votre investissement initial plus tous les réinvestissements), et non sur le montant réel investi au départ. Cela réduira probablement le retour d'investissement indiqué pour le portefeuille. Par contre, lorsqu'on utilise le Rapport d'investissement pour ce ROI, Quicken se fonde dans son calcul sur la méthode plus traditionnelle consistant à traiter tous les revenus réinvestis du portefeuille comme étant un retour de l'investissement initial non ajusté.Il s'agit d'un point crucial parce que si vous vous fondez sur le rendement indiqué dans la fenêtre Portefeuille au moment de prendre votre décision concernant un investissement, vous risquez d'en conclure faussement que votre investissement n'a pas le rendement espéré pour un portefeuille dont les performances vous sont indiquées par une autre source. C'est tout particulièrement vrai pour les fonds communs de placement, dont on indique traditionnellement le rendement en s'appuyant sur l'investissement initial au début de la période concernée.
De plus, il y a d'autres renseignements dans la fenêtre Portefeuille qui sont affectées par la fermeture de positions, ce qui peut engendrer une certaine confusion dans l'interprétation de ces données. J'ai discuté de ces problèmes avec Intuit et je pense que la société va sortir une mise à jour qui les réglera.
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Grâce aux efforts incessants et assidus de Matt Neuburg <matt@tidbits.com>, tous les numéros de TidBITS [en version originale] - du plus récent jusqu'au numéro 001 d'avril 1990 - sont maintenant disponibles en ligne en format HTML. Matt a fait un travail formidable de conversion des vieux numéros du format setext au format HTML (à l'aide d'un ensemble de macrocommandes Nisus Writer - la conversion était sérieusement automatisée). Ces documents représentent un pas important vers l'accroissement de l'utilité et de l'accessibilité de notre librairie d'anciennes informations.
<http://www.tidbits.com/tb-issues/>
Pour faire afficher un numéro particulier, composez l'URL suivant :
http://www.tidbits.com/tb-issues/TidBITS-xxx.html
...où "xxx" représente le numéro particulier que vous voulez consulter, comme "030" pour le numéro 30 (notez le premier zéro) ou "200" par exemple.
Ce retour aux sources de TidBITS vous permettra de découvrir de véritables perles comme le premier "poisson d'avril" (TidBITS-114), qui n'a pas manqué de succès, la première apparition prédestinée de Matt dans le numéro 95, puis la mienne, beaucoup plus tard, dans le numéro 167. Parmi ces perles, on trouve aussi les efforts de Mark Anbinder pour maintenir TidBITS à flot pendant que Adam et Tonya déménageaient à Seattle en 1991, l'incroyable enquête généalogique de Mel Park sur un classique des jeux d'ordinateur appelé Adventure dans le TidBITS-229, puis le TidBITS-300, qui donnait une liste de 300 raisons qui font du Macintosh un succès. Bien sûr, puisqu'ici on mesure tout en fonction du numéro de TidBITS, il ne me reste qu'à dire que Tonya et Adam se sont mariés dans le TidBITS-062.
Il faut que nous exprimions toute notre gratitude à Matt pour la conversion de tout cela en HTML, mais ce n'est pas tout! Nous comptons vous offrir prochainement une table de matières améliorée de ces numéros. De plus, nous espérons pouvoir bientôt présenter sur le Web des index et des fonctions de recherche sur les numéros de TidBITS.
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C'est bien ma chance : au moment où j'écris un article complet sur les services d'annuaire pour le Mac (TidBITS-352), Apple annonce qu'il supportera dorénavant le protocole LDAP (Lightweight Directory Access Protocol). À l'heure actuelle, LDAP est reconnu par nombreuses sociétés, mais il reste à voir sous quelle forme et dans quelle mesure le soutien d'Apple dépassera le le programme client maX.500 existant.
<http://product.info.apple.com/pr/press.releases/1997/q1/961107.pr.rel.imap.html#Apple Supports LDAP>
Il est intéressant de noter que la majorité des communiqués de presse de Apple portent sur leurs projets de support du protocole IMAP ([Interactive Mail Acces Protocol] un protocole de réception et d'envoi de courrier apparenté à ceux déjà en vigueur [POP et SMTP]). Il sera intéressant de voir si IMAP sera intégré à la prochaine version du Apple Internet Mail Server, qui reconnaît déjà POP et SMTP.
De nombreux lecteurs nous ont fait parvenir leurs commentaires ainsi que des précisions sur mon article et je voudrais partager certains de ces commentaires avec vous.
Andrew Starr <atstarr@amherst.edu> précise :
Vous mentionnez la possibilité d'utiliser Eudora comme gestionnaire de courrier pour Netscape. Votre solution fonctionne très bien, mais il faut ajouter que la fonction "Eudora mailto: helper" permet aussi l'utilisation de fonctions telles que "mailto:atstarr@amherst.edu?subject=hello". Cette fonction permet d'avoir une ligne de sujet déjà remplie pour vous!<http://www.eudora.com/other.html#mailto>
Vous mentionnez aussi la possibilité d'utiliser FileMaker Pro ou Now Contact avec Eudora via les AppleScripts, mais vous vous opposez aux scripts fragiles. Malgré mon éternelle méfiance envers les scripts qui tentent d'en faire trop, Claris Organizer 2.0 travaille main dans la main avec Eudora. Organizer est distribué avec un petit script qui a pour fonction de lancer Claris Emailer lorsqu'on clique dans le champ Courrier de Claris Organizer. J'ai donc modifié le script pour qu'il lance Eudora à la place de Claris Emailer.
<http://www.amherst.edu/~atstarr/eudora/maceudora.html#nicknames>
Will Mayall <mayall@fogcity.com> et David Creemer <david@claris.com> notent :
Claris OfficeMail, quand il est utilisé de concert avec Claris Emailer, permet la mise à jour automatique du carnet d'adresses. Cette fonction permet de garder à jour le carnet d'adresses de chaque utilisateur avec la liste de tous les plus récents utilisateurs du serveur de courrier. De plus, une fois votre carnet d'adresses mis à jour, vous pouvez choisir la fonction "exporter les adresses..." et ainsi produire un fichier en format texte tabulé.
Ken Weiss <krweiss@ucdavis.edu> nous envoie le commentaire suivant:
Vous avez oublié quelques services d'annuaire. NICNAME/whois est le plus rudimentaire et existe depuis plusieurs années. Il fonctionne en mode texte sous TCP/IP et se contente d'écouter à un port précis et de répondre à des commandes simples. Whois++ en est un autre; il fonctionne aussi en écoutant un port. Whois++ incorpore le concept de routage des demandes, ce qui pourrait lui permettre de s'adapter à de grandes entreprises plus facilement que LDAP/X.500. La plupart des autres solutions que vous mentionnez ne permettent pas le routage des demandes ou même le groupement des index en amont "à la X.500". Elles ne s'adaptent pas facilement à de grandes bases de données.Vous identifiez très bien le problème principal des annuaires comme étant leur base de données. Beaucoup de gens oublient en effet que des annuaires d'adresses électroniques ne sont en fait qu'une base de données en colonnes et en rangées.
George Yolland < gyolland@casey.org> nous écrit :
Voici certains points qui étaient mentionnés dans votre article sur les services d'annuaire mais qui, selon moi, n'ont pas été pleinement explorés.
- Les services d'annuaire sont hiérarchiques. Les services d'annuaire ont plusieurs niveaux : mes contacts personnels, la liste des employés de ma société, mes contacts d'affaires, etc. jusqu'à l'ensemble de la planète. Je veux me concentrer sur ce que mes services d'annuaire m'apportent. Au bureau, je travaille surtout avec des employés en interne et je veux avoir rapidement accès à leur adresse. Bien qu'il m'arrive de vouloir trouver l'adresse de quelqu'un associé à un organisme externe, je ne veux généralement pas une information d'annuaire complète qui gênerait mon travail quotidien. Une système basé sur des normes, tel que LDAP, permettrait à des entreprises de partager des parties de leurs annuaires corporatifs, si elles en décidaient ainsi, tout en considérant la centralisation éventuelle de ces services.
- Les systèmes d'annuaire efficaces sont centralisés. Cette façon de faire ne signifie pas qu'un seul groupe de travail doive maintenir L'ANNUAIRE de toute l'entreprise, mais plutôt qu'un certain palier de gestion central (pour toute l'entreprise, pour les divisions des opérations ou pour un groupe de travail par exemple) est préférable pour la mise à jour de l'information. Pour que les multiples annuaires d'une entreprise soient utiles, ils doivent soit se "répliquer" dans toute l'entreprise, soit être facilement accessible de partout dans l'entreprise. C'est ici que les systèmes basés sur des normes, tel que LDAP, présentent le plus de potentiel. Si ces systèmes conviennent à la communication interne, ils doivent aussi convenir la communication externe. Ça ne me dérange pas de faire la mise à jour de mes contacts personnels et d'affaires, mais je devrais être capable de trouver facilement une personne travaillant dans mon entreprise sans avoir à faire moi-même la mise à jour de la liste. Cette situation est aussi vraie en ce qui a trait aux contacts d'affaires de toute l'entreprise ou d'un groupe en particulier.
- Les services d'annuaire peuvent être beaucoup plus qu'une simple liste d'adresses. Dans un monde idéal, nous aurions un identificateur/mot de passe qui nous identifierait et qui validerait et autoriserait notre accès aux ressources présentes sur les réseaux. Les services d'annuaire fourniraient ces services. Vous avez mentionné la fonction "porte-clés" (keychain) de PowerTalk, mais ce n'est pas la même chose. Cette fonction stockait seulement les mots de passe pour divers services plutôt que de procurer une base de données centrale de tous les utilisateurs et auxquelles toutes les autres ressources du réseau se référeraient. Dans ces systèmes, les utilisateurs doivent encore mettre à jour les mots de passe associés à leur identificateur. Un service d'annuaire pourrait faire régler ce problème. Demandez à n'importe quel technicien de soutien technique d'une entreprise quel est son principal problème et je parie qu'il vous répondra : la mise à jour des mots de passe des utilisateurs.
John O'Shaughnessy a eu ce commentaire :
Je peux vous dire d'expérience que les grandes entreprises comptent sur des services d'annuaire pour la gestion de leur courrier électronique; c'est du moins le cas dans les entreprises pour lesquelles j'ai travaillé. J'ai vu des entreprises qui avaient 10000 employés enregistrés dans le même logiciel de courrier électronique par réseau local; j'ai aussi vu des entreprises qui ont essayé de relier leur système de courrier électronique à leurs services d'annuaire.Dans mon entreprise nous employons une base de données Oracle qui contient l'information sur les employés, et nous avons créé des interfaces graphiques qui permettent à l'utilisateur d'afficher l'information de base. Bien que nous ayons créé une interface graphique pour cette base de données, la principale interface que nous employons aujourd'hui (du moins pour les Macs et les PC) est celle que nous avons créé en nous basant sur la fonction "Ph" de Eudora. Dans la version client de Eudora, nous avons précisé un serveur Ph et, sur le système Unix, nous avons défini l'entrée "/ etc/ services" appropriée afin de répondre à une demande Ph. Nous acheminons ensuite la demande Ph vers la base de données décrite précédemment et l'utilisateur peut consulter toute la base de données à partir de Eudora!
Les principaux problèmes sont justement ceux que vous mentionniez dans l'article, c.-à-d. qui va mettre à jour les données? Les gens du département des Ressources Humaines tiennent à jour une partie des données et les gens de l'informatique tiennent à jour l'autre partie; nous en sommes à repenser tout le procédé. C'est vraiment un problème important chez nous.
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Lorsque Casady & Greene a livré le programme Spell Catcher plus tôt cette année, j'ai décidé de l'essayer. Le principal motif de célébrité de Spell Catcher (bien qu'il en ait de nombreuses autres) est de pouvoir vérifier l'orthographe dans n'importe quel programme, à l'aide d'une seule interface et d'un seul ensemble de dictionnaires. Spell Catcher 1.5.6 repose sur les mêmes bases que le logiciel Thunder 7, un outil de rédaction essentiel, qui n'est plus supporté.
Le prix indicatif de Spell Catcher est de 79,95 $, mais le prix généralement constaté est inférieur de 20 $. Les utilisateurs de Thunder 7 peuvent obtenir la mise à jour pour 19,95 $, et il y a aussi une mise à jour pour les utilisateurs de logiciels concurrents. Casady & Greene affirme que Spell Catcher tourne sur n'importe quel Macintosh depuis le Mac Plus. Elle recommande d'accorder 2 Mo de RAM à Spell Catcher, d'avoir 2 Mo d'espace disque libre et de faire tourner au moins le Système 7.0. (La personne à qui j'ai parlé chez Casady & Greene m'affirme que si vous vous débrouillez pour avoir de petits dictionnaires, vous pouvez vous en sortir avec aussi peu que 700 Ko de RAM.)
<http://www.casadyg.com/C&G/Tools/SpellCatcher/description.html>
L'installation de Spell Catcher s'est faite sans problème. Après avoir redémarré, j'ai utilisé le tableau de bord Spell Catcher pour activer le logiciel dans Eudora 3.0, Word 5.1, ClarisWorks 4.0v4 et Nisus Writer 4.1. Dans ces programmes, Spell Catcher ajoute à la barre de menus un nouveau menu qui apparaît comme un point d'exclamation.
Correction instantanée -- La fonction optionnelle Interactive Spelling (correction interactive) de Spell Catcher surveille la saisie de texte et indique par une tonalité (différente pour chaque type d'erreur) que vous avez commis une erreur. Vous pouvez ignorer la tonalité ou activer la fenêtre Suggest Spelling (suggérer une orthographe) en tapant Commande-[ ou en choisissant Suggest Spelling dans le menu de Spell Catcher. Lilliputienne, la boîte de dialogue qui apparaît alors vous présente une liste numérotée des variantes orthographiques possibles. Pour choisir rapidement une variante, il suffit de taper son numéro ou de cliquer deux fois sur celle-ci. Vous pouvez aussi ajouter une correction ou un mot inconnu dans un dictionnaire. Lorsque vous ajoutez un mot, vous pouvez aussi choisir d'ajouter rapidement les variantes usuelles comme le pluriel.
Sur mon Power Mac 7600, je n'ai eu aucune difficulté avec la fenêtre "Suggest Spelling". Cependant, sur mon Duo 230, l'apparition des variantes y était tellement lente qu'il était souvent plus rapide pour moi d'entrer les corrections quand je reconnaissais l'erreur. (Si la bonne variante apparaissait rapidement, Spell Catcher me permettait de la choisir sans attendre l'apparition des autres variantes.) Spell Catcher comporte une option qui permet d'afficher les boutons de cette fenêtre en noir et blanc, ce qui est censé augmenter la vitesse d'affichage, mais ceci n'a pas changé grand-chose sur mon Duo.
Correction rapide -- Si la faute d'orthographe indiquée en est une que vous commettez souvent, vous pouvez créer une entrée de glossaire de sorte que lorsque vous tapez le mot incorrectement, la fonction de correction interactive la corrige automatiquement sans faire entendre de tonalité. Spell Catcher inclut un glossaire qui comprend 1 071 entrées d'erreurs usuelles, comme "teh" quand vous voulez entrer "the" par exemple.
Je me suis tout de suite demandé si le glossaire pouvait être utilisé pour entrer le texte que je tape souvent comme ma signature de courrier électronique ou mon adresse postale. J'ai découvert que les entrées du glossaire ne peuvent contenir plus de 255 caractères, ce qui convient aux petites erreurs mais pas aux paragraphes fréquemment utilisés.
Ceux qui auront lu attentivement le manuel apprendront qu'il faut taper Option-J pour insérer un retour dans une entrée glossaire. Je n'aime pas trop cette bizarrerie : tout d'abord, je ne l'ai pas comprise tout de suite; ensuite, la boîte de texte de deux lignes où sont créées les entrées glossaires n'affiche pas les retours en déplaçant le texte d'une ligne vers le bas mais plutôt en affichant un triangle à l'endroit où le retour doit être puis en continuant le texte sur la même ligne. Une autre bizarrerie, selon moi, est que cette même boîte de texte ne peut afficher que 68 caractères à la fois (34 par ligne).
Au début, je pensais que la fonction de remplacement par entrée glossaire était beaucoup plus lente sur mon Duo 230 que sur mon Power Mac, mais j'ai appris (et constaté) plus tard que la vitesse de remplacement est surtout fonction de l'application utilisée. J'ai remarqué que le remplacement des mots mal orthographiés dans Word 5.1 et Eudora 3.0 se faisait juste assez lentement pour que je m'en aperçoive, mais sans affecter ma vitesse de saisie. J'ai souvent eu l'agréable surprise de voir mes erreurs s'autocorriger tandis que je continuais à taper.
Cependant, Spell Catcher est un peu plus lent dans ClarisWorks, et la correction de longs mots (p. ex. "unsuccessful") dans Nisus Writer 4.1 est plus remarquable : j'ai le temps de taper cinq caractères pendant le remplacement, et ces caractères n'apparaissent qu'une fois le remplacement terminé. Ce ralentissement n'est remarquable que quand il faut retaper un mot : le remplacement d'abbréviations par des entrées glossaire (remplacer "adrpost" par mon adresse postale par exemple) est beaucoup plus rapide.
La correction interactive peut également vous venir en aide lorsque vous tapez deux majuscules au début d'un mot : "APple" au lieu de "Apple" par exemple. Il m'est rapidement paru évident que je devais pouvoir désactiver cette fonction et, sans grande surprise, on peut en effet facilement la désactiver à l'aide d'un raccourci clavier ou par le biais du menu de Spell Catcher. L'icône du menu change de couleur pour refléter l'état de la correction interactive.
Les tonalités vont-elles vous faire craquer? Si vous pensez devenir fou avec toutes ces tonalités que Spell Catcher vous fait entendre chaque fois que vous commettez une erreur, vous pourriez bien avoir raison. C'est d'ailleurs ce que je pensais moi aussi au début. Cependant, après quelques jours, j'avais appris à Spell Catcher mes principales fautes et avais ajouté un certain nombre d'entrées au glossaire pour les erreurs que je commets souvent. J'ai aussi appris à faire plus attention quand je tape du texte et j'ai donc amélioré assez rapidement la précision de ma saisie. J'ai plus tard appris que l'on pouvait complètement désactiver les tonalités, ou les transformer en simple clignotement de la barre de menus. Il y a aussi une option "Tone" qui permet de régler la fréquence et la durée de la tonalité.
La correction est au menu -- Spell Catcher peut vérifier l'orthographe de n'importe quelle sélection, et la boîte de dialogue pour cette fonction est un peu plus grande que la fenêtre lilliputienne dont j'ai parlé précédemment. Il y a des boutons pour tout ignorer "Ignore All" et pour tout remplacer "Replace All". Un bouton "Statistics" vous permet de lancer un compteur de mots et de caractères et aussi d'obtenir une analyse de la lisibilité du texte. Un PowerMac 7600 a obtenu en trois secondes les statistiques d'un récent numéro de TidBITS; un Duo 230, en cinq.
Lorsque Spell Catcher vérifie une sélection, il demande au logiciel concerné de copier la sélection dans le presse-papiers, où il exécute la vérification. Une fois la vérification terminée, une boîte de dialogue vous demande de confirmer si vous souhaitez coller le texte modifié dans le document. Si cela fonctionne correctement et ne modifie pas le formatage dans l'application de départ (tout s'est bien passé pour moi), vous pouvez configurer Spell Catcher pour qu'il colle automatiquement les modifications. J'ai eu des problèmes avec Word 5.1 et Spell Catcher me répondait qu'il n'y avait pas de texte sélectionné. J'ai toujours été capable de résoudre le problème en sélectionnant une seconde fois la commande "Check Selected".
Services d'orthographe et de synonymes -- J'ai été agréablement surprise de découvrir que Spell Catcher intégrait un dictionnaire de synonymes très décent qui donnait les définitions des mots. Pour accéder à ce dictionnaire, entrez un mot puis appuyez sur Commande-] ou sélectionnez l'option "Thesaurus Lookup" dans le menu de Spell Catcher.
En plus d'un dictionnaire contetant 86 000 entrées et d'un petit dictionnaire de 50 000, Spell Catcher dispose de dictionnaires complémentaires pour les codes HTML, les sciences et l'ingénierie, le droit et la médecine.
Défauts et détails -- J'ai trouvé dans Spell Catcher quelques problèmes relatifs à la vérification orthographique. Tout d'abord, je me suis habituée à l'option "Ignore All" de Nisus Writer, qui attribue un style spécial aux mots que le vérificateur orthographique doit toujours ignorer dans un document. (D'autres logiciels de traitement de texte possèdent une fonction similaire.) La fonction "Ignore All" de Spell Catcher ne se limite pas à un seul document; si vous choisissez l'option "Ignore All" pour un mot, ce mot sera ignoré dans tous les documents que Spell Catcher vérifiera jusqu'à ce que vous fassiez redémarrer le Mac. Je ne vois pas comment Spell Catcher pourrait s'améliorer dans ce domaine, mais je rechignerais à abandonner ma fonction "Ignore All" basée sur les styles.
Ensuite, Spell Catcher tente de vérifier les URL. Je trouve cela très ennuyant quand la vérification orthographique interactive est activée parce que mon Mac fait entendre une tonalité chaque fois que j'entre un URL.
Mais ce n'est pas tout -- Je n'avais pas réalisé, avant que j'explore le tout plus en détail, que Spell Catcher est aussi un utilitaire d'écriture complet. Sa fonction de vérification interactive présente de vieilles connaissances : "Smart Quote" automatiques et élimination automatique d'espaces superflus. Ces fonctions peuvent toutes deux être désactivées à l'aide d'un raccourci clavier ou être activées seulement dans certaines applications.
Il y a aussi un utilitaire Ghostwriter (rédacteur fantôme) qui, lorsque mis en fonction, garde en mémoire toutes les touches du clavier enfoncées dans chaque document. Ghostwriter créé un dossier pour chaque journée et ensuite, quand c'est possible, un dossier pour chaque application. Dans ces dossiers sont conservés les fichiers, qui possèdent les mêmes noms que les documents dont ils sauvegardent les touches. Si vous entrez un document sans faire trop de corrections ou si vous ne sautez pas de section en section, vous obtiendrez une copie du document original. Plus vous vous déplacez dans un document pendant la rédaction, moins Ghostwriter sera utile. L'idée est que les fichiers créés par Ghostwriter peuvent être une vraie bénédiction en cas de plantage du système! Que je travaille sur mon Power Mac ou sur mon Duo, Ghostwriter n'a pas ralenti mon travail de quelque façon que ce soit.
Ghostwriter peut être mis en fonction pour toutes les applications ou seulement pour certaines applications; les préférences peuvent être modifiées pour chaque application. Les options comprennent la taille des fichiers sauvegardés et le temps de conservation des vieux fichiers. Par exemple, dans le cas d'Eudora, Ghostwriter garde un fichier pour chaque courrier électronique que je lis ou que j'écris et pour chaque boîte aux lettre que j'ouvre. Je suis parvenu à ce résultat en indiquant à Ghostwriter de garder tous les fichiers d'un caractère ou plus. Vu que je n'écris jamais dans les boîtes aux lettres ou dans les messages que je ne lis pas, cette fonction réduit considérablement le nombre de fichiers vides inutiles.
Les autres utilitaires se concentrent autour de l'embellissement du texte de façon subtile mais utile. Par exemple, il est facile de changer les marques de citation ou guillemets (quotes) et de mettre le texte en majuscule ou en minuscule de plusieurs façons.
Pas de mécanique ici -- Un autre aspect que je dois souligner est la qualité du manuel. Dernièrement, j'ai remarqué que les manuels étaient de plus en plus rédigés de façon corporative, tellement que l'écriture se rapprochait plus d'une composition mécanique que de la prose. Ce manuel n'est pas particulièrement humoristique ou familier, mais il se lit facilement, comme si de véritables êtres humains l'avaient écrit. Après avoir couvert de façon exhaustive l'installation et le bon fonctionnement de l'application, le manuel s'attarde sur les détails ayant trait à la création des dictionnaires et leur fonctionnement dans les différents contextes entourant leur utilisation en rapport avec ce qui se passe en arrière-plan.
Le manuel explique que Spell Catcher effectue ses recherches en utilisant une méthode de hachage ("hashing"). Au lieu de comparer chaque mot entré à un mot dans le dictionnaire, il utilise une série d'algorithmes comparatifs qui lui permettent de décider rapidement si un mot est correct ou non. Cette façon de faire procure une bonne vitesse d'exécution avec un marge d'erreur minime.
Droit au but -- La plupart des programmes munis de vérificateurs orthographiques et de dictionnaires de synonymes offrent ces fonctions dans une série de modules et de dictionnaires qui occupent plusieurs megaoctets d'espace mémoire. Si je décidais d'utiliser Spell Catcher en permanence, je pourrais me débarrasser de tout ces mégafichiers qui remplissent mon disque dur et, pour les installations futures de programmes, décider de ne pas les installer. Non seulement ça, mais je n'aurais pas à apprendre les nouvelles fonctions des outils de vérification de ces programmes.
En fin de compte, je pense que la majorité des rédacteurs considéreront Spell Catcher comme un outil utile; je l'aurais apprécié quand j'étais à l'université. Les étudiants qui doivent remettre des devoirs écrits ainsi que toute personne qui a pour tâche la rédaction devraient absolument prendre en considération Spell Catcher.
Un problème à mentionner est la performance médiocre du logiciel sur mon Duo 230 (qui a tout de même un processeur 68030 tournant à 33 MHz, ce qui est plus rapide qu'un SE/30 mais plus lent qu'un Macintosh tournant sur le 68040). Le remplacement orthographique de mots commençait à lambiner sur mon Duo. Je ne suis pas connue pour ma patience quand il s'agit de la vitesse des logiciels. Je recommande donc à tout ceux qui voudrait installer Spell Catcher sur un ordinateur plus lent qu'un Duo de faire attention à leur dactylographie.
Ceci dit, je ne vais pas opter définitivement pour Spell Catcher avant d'avoir évalué un programme appelé Online Army Knife (OAK), que livrera bientôt la société JEM Software. OAK sera peut-être disponible au moment où vous lirez ces lignes; il offrira une approche plus universelle à la vérification orthographique mais il aura une approche Internet et inclura une série différente de fonctions supplémentaires. Un autre programme qui permet la vérification orthographique est SpellsWell Plus de Working Software. Vu notre tendance à évaluer plus d'un produit dans chaque catégorie, nous regarderons aussi SpellsWell Plus.
<http://www.arielpub.com/OAK.HTML>
<http://www.working.com/>
Une aubaine -- Nous avons obtenu une aubaine pour les lecteurs de TidBITS qui désirent acheter Spell Catcher de Cyberian Outpost. Si vous utiliser l'URL ci-dessous, vous pourrez commander Spell Catcher en ligne et obtenir un rabais de 5 $ !
<http://www.tidbits.com/products/spell-catcher.html>
Casady & Greene -- 408/484-9228 -- 408/484-9218 -- <c&g@casadyg.com>
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Tous les numéros (en anglais) sont disponibles soit en
utilisant FTP soit sur le Web:
<ftp://ftp.tidbits.com/pub/tidbi
ts/issues/>
<http://www.dartmouth.
edu/pages/TidBITS/TidBITS.html>