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Dans ce numéro, nous jetons un coup d'oeil sur un certain nombre de produits remarquables vus à MacWorld, dont une série d'éditeurs HTML d'une grande richesse fonctionnelle et Rev, un utilitaire pour les gens qui utilisent le Mac au quotidien, qui a pour mission de controler les différents versions de fichiers. Nous vous faisons aussi part du nouveau support technique en ligne d'Apple et d'une mise à jour pour les PowerBook 1400, et nous souhaitons chaleureusement la bienvenue à notre nouveau responsable d'édition, Jeff Carlson, qui vous fait part de ses impressions de l'Expo MacWorld, en tant que visiteur du salon pour la première fois.
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à la fin.
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Vous pouvez trouver ce numéro en v.o. à:
<http://www
.dartmouth.edu/pages/TidBITS/issues/TidBITS-362.html>
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Afin de maintenir un certain équilibre tout en préservant la qualité et la régularité de TidBits, nous avons désormais un nouveau responsable d'édition, Jeff Carlson <jeffc@tidbits.com>.Jeff était dernièrement responsable d'édition à Open House, une maison d'édition qui a réalisé de nombreux ouvrages pour Peachpit Press, et il écrit une rubrique mensuelle dans la publication en ligne adobe.mag. Ses projets vont au delà du technique, avec eSCENE 1996, un ensemble regroupant certaines des meilleures fictions en ligne. Jeff travaillera avec les personnes qui soumettent des articles à TidBits et aidera également à composer chacun des numéros. Nous sommes ravis qu'il fasse partie de l'équipe.
<http://www.halcyon.com/kepi/>
<http://www.etext.org/Zines/eScene/index.html>
Geoff Duncan (oui, nous sommes tout à fait conscients de la confusion que nous allons probablement générer avec deux personnes ayant des prénoms similaires à TidBits) devient notre éditeur technique : il continuera à s'occuper de notre base de données pour les listes de diffusion, à automatiser nos tâches d'édition répétitives et à écrire les articles approfondis auxquels il vous a habitués. [ACE]
Où envoyer les communiqués de presse -- Avec Jeff Carlson en tant que responsable d'édition, nous avons du repenser quelque peu notre flux de travail, en partie parce que nous sommes une organisation purement virtuelle qui, dans le passé, a largement reposé sur le "Gestionnaire Télépathique" en ce qui concernait la communication interne. Dans cette optique, nous avons mis sur pied une nouvelle adresse pour les communiqués de presse. Si vous nous envoyez des communiqués de presse, veuillez retirer nos adresses individuelles et les remplacer par <releases@tidbits.com>. Nous recevons, tous, les communiqués expédiés à cette adresse et ce sera nettement plus facile de les traiter de manière appropriée. Merci! [ACE]
Le support technique en ligne d'Apple -- Apple a récemment retapé les pages Web de son support en ligne. Triée par type de produit (modèles de bureau, portables, Mac OS, applications, ect.), cette partie du site Web d'Apple inclut des FAQ (Foire Aux Questions ou Frequently Asked Questions), les articles du Apple Tech Info Library (TIL), des mises des logiciels et des zones de discussions animées par des employés d'Apple. J'ai réussi à retrouver des informations sur à peu prés n'importe quoi aprés deux ou trois clics de souris et, du fait que les pages sont relativement lègères en termes de graphiques (j'aime notamment le motif en forme de dossier utilisé sur ces pages), les informations sont rapidement transférées. [JLC]
<http://support.info.apple.com/tso/tso-home.html>
Mise à jour PowerBook 1400 -- TidBITS a reçu des notes de certains lecteurs qui ont essayé d'utiliser S.O.S Disque (Disk First Aid) et d'autres utilitaires de disques sur les PowerBook 1400, et qui ont obtenu un message indiquant que le disque dur du PowerBook n'était pas un disque HFS. (HFS signifie Hierarchical File System, qui est utilisé par presque tous les disques Mac). Ce message ne signifie pas qu'il y a un problème majeur avec votre PowerBook 1400; d'aprés Apple, certains PowerBook 1400 ont été livrés sans le "fichier-référence" utilisé par ces utilitaires de disque. (Je me demande ce que pourrait bien être ce fichier, mais ne disposant pas de 1400, j'ai du mal à le deviner.) Apple a publié une mise à jour à cet effet. Si vous avez rencontré ce problème, installez cette mise à jour pour que vos utilitaires de disques fonctionnent normalement. [GD]
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L'exposition Macworld Expo a mis un grand nombre de vendeurs d'éditeurs HTML dans la même zone de l'exposition, ce qui a permis aux visiteurs de comparer ce que ces vendeurs avaient de mieux à offrir dans leurs derniers produits. Les éditeurs qui ont attiré mon attention et fait le plus de remous ont été ceux qui permettent de placer les objets librement sur la page. Avec les éditeurs HTML qu'on peut actuellement acheter, comme Adobe PageMill 2.0 et Claris Home Page 2.0, il n'est pas possible de placer les éléments librement sur la page. Si, par exemple, vous insérez un graphique dans une page vide, vous êtes obligé de le placer en haut à gauche. Vous pouvez centrer l'image ou l'aligner à droite, mais pour la placer plus bas dans la page, il faut insérer plusieurs retours de chariot, ce qui risque d'être peu commode si vous souhaitez ajouter des éléments au-dessus du graphique par la suite. Avec le placement libre, vous pouvez insérer le graphique où vous voulez dans la page.
Parmi les programmes qui autorisent le placement libre, on trouve la nouvelle version de GoLive Pro 1.1, qui s'appellera GoLive CyberStudio et qui sera disponible en mars pour un prix recommandé de 349$. (La compagnie qui fabrique GoLive a changé son ancien nom, gonet, et s'appelle désormais GoLive Systems.) Le programme NetObjects Fusion 1.0 de NetObjects, à un prix de 495$, permet lui aussi le placement libre des objets.
<http://www.golive.com/html/product.html>
<http://www.netobjects.com/html/products.html>
Ces deux programmes utilisent des tableaux pour permettre un placement des objets au pixel près (si je me souviens bien). Cette tendance ne me réjouit pas particulièrement, même si elle me semble inévitable. Je ne l'aime pas parce que le code HTML produit par ces programmes (qu'il soit "correct" ou non) n'est compréhensible que par des experts. Par le passé, la plupart des fonctions HTML étaient assez simples, de sorte qu'un grand nombre d'utilisateurs étaient capable de les utiliser. Désormais, la tendance semble évoluer vers un domaine réservé à des experts, qui seuls seront capables de modifier le code HTML, et les utilisateurs normaux auront aussi peu idée de ce qu'ils font qu'à l'époque où l'on essayait de modifier du texte PostScript et seront pratiquement aussi impuissants que nous le sommes à l'heure actuelle lorsqu'un document créé par un traitement de texte se met à délirer. Un grand nombre de personnes sont cependant prêtes à payer ce prix et, dans le cas de ces deux produits, les démonstrations sont convaincantes et les programmes comprennent également de puissantes fonctions de gestion de site. CyberStudio, en particulier, mérite de grandes louanges en ce qu'il est une continuation de la splendide interface de GoLive Pro 1.1 et je suis frappé par l'accent que Fusion met tout particulièrement sur la gestion de site. On notera, par exemple, que Fusion est capable de créer automatiquement des barres de navigation qui se mettent à jour à mesure qu'on réorganise les éléments du site.
Mais il y a plus -- Je recommande hautement aux concepteurs de pages Web qui aiment l'idée du placement libre, mais qui ont un penchant pour le multimédia, de jeter un coup d'oeil à Coda, un éditeur HTML créé par RandomNoise et entièrement écrit en Java. Ce programme devrait sortir au cours du premier trimestre 1997, à un prix de 495$. Il crée des pages Web qui sont principalement composées de code Java et permet le placement libre des objets, ainsi que l'utilisation d'un large éventail d'animations et de bricoles diverses, même pour les personnes qui n'y connaissent rien du tout à Java. Avec la version démo que j'ai vue, le présentateur créait un bouton qui lançait ou arrêtait une animation. L'animation consistait en un objet qui se déplaçait de façon régulière entre deux zones de la page. Comme la page ne présentait pas son texte au moyen du langage HTML, le présentateur était également capable d'utiliser certaines fonctions sophistiquées de typographie. Pour pouvoir visionner les pages créés par Coda, il faut disposer d'un navigateur compatible avec Java.
Et ce n'est pas tout -- Le monde des éditeurs HTML continue d'exploser. Il y a deux produits présentés à l'exposition sur lesquels j'ai passé un certain temps: Visual Page et FrontPage. Symantec présentait une démonstration de Visual Page 1.0 (prix: 99,95$) qui, à la surface, ressemble à un sosie de Home Page, mais dépourvu de la maturité que Home Page est en train d'acquérir rapidement. FrontPage 1.0 pour Macintosh, de Microsoft (à 149$) est censé sortir au cours du premier trimestre 1997 et j'ai suivi le cours sur FrontPage dans le stand de Microsoft à Macworld Expo. Ce produit vous aide à créer des pages Web et offre également des fonctions de gestion de site. Je m'attendais, honnêtement, à aimer ce programme, parce que j'avais été impressionnée par la démonstration de FrontPage faite il y a un an par Vermeer, avant que le produit ne soit racheté par Microsoft. Avec de telles attentes, j'ai été déçue de constater que FrontPage est en fait un exemple typique de version 1.0 d'un produit Microsoft, avec une interface que seul un adepte forcené de Microsoft Office pourrait aimer. Ce qui m'a tout particulièrement découragée, c'est la façon lourde dont le programme gère les tableaux -- alors que Microsoft a eu tout le temps d'examiner ce que faisaient ses concurrents dans ce domaine.
<http://www.symantec.com/vpagemac/>
<http://www.microsoft.com/frontpage/>
Je sais qu'il existe d'autres programmes qui vaudraient la peine d'être notés et que je n'ai pas mentionnés. J'espère malgré tout que cet article vous a donné une idée de tout ce à quoi on pouvait goûter à Macworld Expo.
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Les informations sur les tableaux de bord de conservation d'énergie qui peuvent mettre de nombreux Macs en veille automatiquement (de manières variées) et redémarrer les Macs capables de s'allumer via le clavier après une panne d'électricité ont continuer d'affuler après mes articles sur ce sujet dans TidBITS-356 et TidBITS-357.
Pete Resnick <resnick@uiuc.edu> note:
Les débuts de Marche-Arrêt Automatique (Auto Power On/Off) datent du Système 7 Pro. La même version de ce logiciel (1.0)
est encore dans la version présente du Système 7.5. Malheureusement, en
1993, lorsque le Système 7 Pro était encore en bêta, une bogue fut
découvert sur ce tableau de bord. En résumé, il installe un patch à la routine _SetDateTime,
qui est "cassée". Apple a finalement confirmé le bogue (référence du bogue 1147889), mais ne l'a jamais corrigé. Mais si vous vérifiez les notes
de révision pour Open Transport, vous verrez le système se bloquer à cause de ce bogue, lorsque vous utilisez en
combinaison avec Open Transport et mon tableau de bord Network Time. Evidemment, Apple a corrigé le
problème dans la version à venir d'Harmony (Mac OS 7.6), mais en
attendant, faites attention à ce tableau de bord.
<ftp://ftp.tidbits.com/pub/tidbits/tisk/inet/network-time-201.hqx>
Vinnie Moscaritolo <vinnie@webstuff.apple.com> écrit:
En tant qu'auteur de la triste Tech Note 1079 (Power Management &
Servers), je voudrais rappeler aux développeurs que faire appel au
gestionnaire Cuda peut s'avérer problématique et délicat, par moments. Ce dernier n'est pas recommandé pour les développeurs novices (il peut abimer le matériel).
La procédure recommandée est de faire appel à l'API Energy Saver. Ce dernier tente de consolider toutes les fonctions de gestion d'énergie dont une application pourrait avoir besoin. Il offre également une manière standard pour synchroniser les différentes interfaces pour toutes les caractéristiques de gestion d'énergie. Dans le futur, j'espère bien voir l'économiseur d'énergie sur un nombre croissant d'ordinateurs.
J'apporte actuellement les dernières modifications à une autre note technique sur l'économiseur d'énergie et celle-ci devrait être disponible à l'intention des développeurs sur mon site Web, au moment où vous lirez ces remarques.
<http://www.vmeng.com/vinnie/papers.html>
Lloyd Wood <l.wood@surrey.ac.uk> fait le commentaire suivant:
Le partagiciel Sleeper 2.1 de St. Claire Software (20$) vous permet de mieux controler les délais de veille et d'économiseur d'énergie, installe le
gestalt SAVR pour que les applications sachent qu'un économiseur d'écran est
en fonction. Il peut même arrêter la rotation du disque dur de
votre machine de bureau, comme sur Mac portable. Sleeper offre plus d'options de contrôle sur les multiples
modes de conservation d'énergie que n'importe quel autre programme que j'ai vu.
<http://www.stclairsw.com/slpr_bg.html>
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Comme j'ai pu le constater alors je travaillais dans les labos d'informatique de l'université Cornell, il est très fréquent de voir quelqu'un sélectionner l'ensemble d'un document avec le raccourci-clavier Commande-A alors que son intention était d'utiliser Commande-S (ndt: du moins sur les claviers qwerty) puis de taper accidentellement quelque lettre avec comme effet de remplacer l,ensemble du document par cette dernière. Malheureusement, la plupart des gens finissent par paniquer et sauvegardent immédiatement au lieu d'annuler la dernière action. Avec les anciennes versions de traitement de texte, une telle séquence rendait le travail irrécupérable. Une des raisons pour lesquelles j'utilise Ninus Writer est sa fonction d'annulations illimitées, même par delà les sauvegardes. Ainsi, on n'a pas à craindre la perte de tout un document en le remplacant accidentellement par un caractère quelconque.
Vu sous cet angle, le monde n'a malheureusement pas beaucoup changé depuis 1989, et nous avons maintenant des programmes capables d'effectuer des sauvegardes en permanence, qui empêchent la fermeture des applications sans sanvegarde, mais qui rendent aussi difficile le fait d'expérimenter sans sauvegarder des changements finalement non désirés. De nombreux programmes ainsi que des utilitaires de développeurs indépendants disposent d'une fonction de sauvegarde automatique, mais bien peu d'entre eux comme Nisus, autorisent la récupération des versions antérieures à une sauvegarde.
Saver remorse -- Les gens de 6prime désignent ce problème comme "le remord du sauvegardeur". En bref, on est sujet à ce problème lors que la sauvegarde s'est avérée néfaste, même si l'absence de sauvegarde fréquente pourrait vous mener à des regrets encore plus intenses. C'est dans le but d'éliminer ce remords que les gens de 6prime ont développé Rev, un produit qui garde trace des changements effectués sur un document lors de chaque sauvegarde et qui vous permet de récupérer ainsi tout ce travail que vous souhaitiez -- oh combien! -- ne jamais avoir effacé. Rev est donc un logiciel de contrôle des revisions, un type de produit jusqu'alors très coûteux, très complexe, essentiellement réservé aux programmeurs professionnels.
Prenons le temps d'examiner le fonctionnement de Rev. Il s'agit d'un logiciel d'application autonome (750K de mémoire vive), ainsi il n'est pas question d'ajout (patch) susceptible d'affecter la stabilité de votre système. Lorsque vous désirez garder trace des revisions effectuées sur un document, vous n'avez qu'à faire glisser son icone dans la fenêtre de Rev. Rev crée alors une indentation similaire à celle du finder pour l'application ayant servi à créer le document en positionnant ce dernier sous le nom de ladite application. Vous travaillez ensuite comme vous le faites d'habitude en sauvegardant aussi souvent que désiré. A chaque sauvegarde, Rev crée un petit ficher "diff" contenant uniquement les différences entre la version actuelle et la précédente. Ces fichiers "diff" apparaissent en indentation sous le document (qui lui même se trouve en indentation sous l'application) et il est très aisé d'en masquer un ou plusieurs niveaux. Ces fichiers "diff" reprennent le nom du document original auquel est ajouté la date et l'heure de la révision.
Les fichiers Diff occupent beaucoup moins d'espace que les fichiers complets car ils ne comprennent que les différences entre les deux versions des documents. Si Rev sauvegardait des versions complètes des documents, votre disque dur se remplirait beaucoup plus rapidement. Rev aide aussi à économiser de l'espace en vous autorisant à fixer le nombre de fichiers diff qu'il doit garder, effaçant les fichiers obsolètes automatiquement une fois que le nombre de fichiers maximal est atteint.
Maintenant, imaginez que vous travaillez sur un document graphique sous ClarisWorks. Vous voulez voir à quoi ressemblera votre document sans un certain élément, étant prêt à annuler cette modification, si jamais l'élément en question s'avérait essentiel. Mais il y a un imprévu - vous sauvegardez par mégarde ou la sauvegarde automatique se met en marche - et il est impossible d'utiliser la fonction Annuler. Normalement, vous êtes pris de court à moins que vous n'ayez une version récente du document ailleurs.
Avec Rev, vous n'avez qu'à double-cliquer sur le fichier diff qui contient l'élément que vous regrettez d'avoir effacé. Rev regarde le fichier courant, "retrace" tous les changements effectués pour ramener le document courant au fichier diff sélectionné et ouvre un nouveau document ClarisWorks représentatif de l'original sans changements. À ce point, vous n'avez qu'à copier l'élément approprié manquant et à le coller dans le document courant ou vous pourriez tout simplement utiliser le document recréé par Rev.
Sauvegarde automatique -- Plusieurs programmes, notamment Filemaker Pro et Hypercard, sauvegardent aussitôt après un changement. Ceci rend difficile la perte de données du à un oubli de sauvegarde. Malheureusement ces programmes effraient ceux qui veulent tester des variations qui pourraient facilement tourner au désastre (alors est-ce que la commande "Effacer tous les enregistrements" efface les enregistrements courants ou tous les enregistrements de la base de donnée?) Rev fonctionne très bien avec ces programmes et il est préférable d'indiquer à Rev de créer des fichiers diff après un intervalle de quelques minutes et non après tous les changements, étant donné que les fichiers changent trop souvent.
Certains évitent les utilitaires de sauvegarde automatique pour des raisons similaires. Mon père n'utilise pas celui de ClarisWorks car il veut un contrôle complet sur la sauvegarde lorsqu'il utilise le module graphique. Avec un programme comme Rev, il pourrait avoir les avantages de la sauvegarde automatique sans avoir à craindre d'enregistrer un changements non désiré.
Et c'est tout -- Il n'y a rien d'autre à ajouter à Rev, c'est un utilitaire simple qui étudie ce que vous faites et qui vous aide lorsque vous arrivez à une version d'un document que vous jugez inférieure à une version précédente. Rev offre deux possibilités d'aide: un aide en ligne disponible à même l'application et un minuscule manuel d'aide, mais presque tout peut être déduit simplement de l'interface. J'approuve cet état de fait lorsque l'interface d'un programme atteint un niveau de simplicité tel qu'un utilisateur type de Macintosh peut avoir accés de façon très intuitive à beaucoup de puissance.
Autant que je sache, Rev fonctionne avec toutes les applications pour Macintosh et s'avère idéale pour quiconque écrit, édite, fait du traitement graphique, programme ou développe quelque application multimédia. Bien sûr, Rev est encore plus recommandé si vous passer beaucoup de temps sur un petit nombre de documents, il est inutile d'ajouter un document à la liste de Rev si vous n'allez pas travailler dessus longtemps.
J'envisage d'essayer Rev avec presque toutes les applications que j'utilise à l'exception de Nisus Writer; même si Nisus ne peut défaire des modifications une fois qu'un document a été fermé, Rev n'a aucun problème dans cette situation. Je suis obligé d'éditer les chapitres de mon livre avec Word de Microsoft et je manipule fréquemment des images provenant de ma camera Quicktake dans le programme PhotoFlash. Avec ces deux programmes je me retrouve souvent dans une situation où Rev me permettrait de retourner à une version précédente.
Rev coûte $49.95 lorsqu'acheté directement à 6prime et, même si vous pouvez consulter leur site pour de plus amples informations, on ne peut commander que par téléphone ou courrier électronique. Ils espèrent donner la possibilité de commander directement via leur site web bientôt.
6prime Corporation -- 408/252-9828 -- <rev@6prime.com>
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Avant de commencer à travailler à mon présent emploi (une coopérative informelle de consultants en informatique et d'auteurs qui avait sur la plaque d'entrée "Quartier général Intergalactique"), je travaillais dans une agence de PAO où j'étais à la fois le "Gourou du Mac" et "l'expert en PageMaker". Je croyais m'y connaître un petit peu dans ce domaine jusqu'à ce que je rencontre les membres de ma nouvelle équipe de travail. Ceux-ci connaissent tout ce qu'il y a à savoir sur PageMaker, QuarkXpress, Photoshop, FreeHand et bien d'autres -- ils peuvent même écrire leur propre code PostScript si nécessaire. Ce sont vraiment des "experts du Mac".
Imaginez ma surprise en les entendant me donner une ribambelle d'excuses pour ne pas assister à un MacWorld. Comment pouvaient-ils refuser de se rendre à la grande messe des adeptes du Mac? Cela avait peut-être un rapport avec leur agoraphobie naturelle, ou bien ils avaient déjà assisté à un trop grand nombre de MacWorld. Alors, lorsque TidBITS me proposa de me rendre au Macworld de San Francisco, je n'ai pas hésité une seconde. Voici dans le désordre quelques observations d'un premier Macworld.
Un espace vital restreint pendant trois heures -- Après un vol matinal de Seattle à San Francisco, je me suis enregistré à mon hôtel et me suis précipité au bureau d'enregistrement du centre de congrès Moscone . On me remit un laissez-passer de "Presse" et on me demanda de me mettre dans une file d'attente- pas très excitant comme début. Après 40 minutes, j'inscrivais mon nom dans un ordinateur qui ne me permettait pas de corrriger une erreur de frappe. Je représentais donc "TidBITS N" (notre nouveau bureau du Nord). Puis, je pris mon laissez-passer et courus rejoindre Tonya pour l'allocution d'ouverture.
Mon premier conseil : bien que seulement 80 000 personnes aient assisté au MacWorld, il est primordial de se présenter pour l'allocution d'ouverture bien avant celle-ci, disons, la veille. Quand nous sommes arrivés, environ dix minutes avant le début, nous avons pu nous infiltrer de peine et de misère dans l'auditorium, par une porte se refermant rapidement sous les bons hospices de gardes de sécurité impatients. Nous nous sommes faufilés vers le devant de la salle et nous nous sommes assis, dans un petit espace, près d'un immense écran vidéo à la droite de la scène. C'est là que nous allions passer les trois prochaines heures.
La "distortion de la réalité" en pleine action -- Voir Gil Amelio en personne pour la première fois est intéressant (sa voix est toutefois plus aigüe que ce à quoi je m'attendais, et son apparition en chemise sans cravate a provoqué un murmure dans la salle). Durant un certain temps, j'ai été intéressé par son discours. Malheureusement, Amelio n'est pas un orateur capable de faire de longs discours. Je suis sûr qu'il a mentionné le futur d'Apple et du Mac OS à plusieurs occasions, mais les mots se sont perdus dans un océan de "Humm, Ahhhh" et de pauses. (J'ai toutefois vaguement entendu dire par la suite que l'arrivée tardive de l'avion de Steve Jobs l'avait amené à improviser son long discours). Finalement, Jobs a été introduit et présenté sur scène.
J'ai entendu plein d'histoires sur Steve Jobs au cours des années. Histoires légendaires, répétées par des ingénieurs en vacances autour d'un feu de batterie au lithium, se décomposant à la chaleur. Après avoir lu durant toutes ces années sur le tempérament explosif de Steve Jobs, je m'attendais à le voir envahir la scène et voler le spectacle. Au contraire, il était posé et réservé. C'est à ce moment que j'ai compris que l'effet "Distorsion de la Réalité" avait atteint son paroxisme.
Il est clair que Jobs détient les brevets, licences, et tous les droits à venir relatifs à l'art du "faire croire", (Reality Distortion Field). Steve Jobs appartient à la scène. Il a surgi, mis l'accent sur les questions que les gens n'avaient pas soulevées sur le système d'exploitation NeXT et allait droit au but. Même si vous avez des doutes sur la fusion Apple/NeXT, Steve vous donne envie, en sortant de là, de commencer à développer pour le nouvel OS hybride à venir, même si vous ne voyez pas la différence entre une version développeur et un communiqué de presse.
Quoi qu'il en soit, quand il a fini, il a bel et bien fini. Lorsqu'on voyait Apple le faire revenir sur scène pour lui offrir un Macintosh Spartacus (le modèle super-stylisé du 20ème anniversaire du Mac), on avait l'impression de voir un père mourrant d'ennui, regardant sa progéniture faire le même tour de magie pour la tantième fois.
Macworld: rendez-vous des célébrités? -- Si jamais vous me demander de citer les célébrités que j'aurais voulu rencontrer à Macworld, je vous donnerais une brève liste contenant certainement Jobs, l'auteur de partagiciel, Peter Lewis, et peut-être Guy Kawasaki, juste pour voir de quoi il a l'air. J'ai vu Jobs en scène, Lewis est resté en Australie, et bien que Guy ait visité plusieurs stands, je ne l'ai pas vu.
D'autre part, grâce à l'allocution d'ouverture, j'ai pu voir des célébrités de bonne foi - vous savez, le genre Hollywood. En voici quelques-unes:
Jeff Goldblum, le seul homme capable d'arrêter une horde envahissante d'extraterrestres avec son PowerBook et un modem-sans-fil, a énormément de charme, un bon humour, et on dirait qu'il a "pigé" l'histoire d'Apple et du Mac. L'artiste musicien et multimédia Peter Gabriel l'a aussi comprise à une autre échelle et bien que la démo de musique qu'il a faite me soit passé par dessus, je pourrais l'écouter pendant des journées entières parler d'un avenir transcendant où la connaissance se perfectionnerait grâce à la technologie et l'éducation.
Mohammed Ali a été un grand boxeur et une personnalité remarquable. Dommage que la maladie de Parkinson et ses années dans le ring aient eu de telles retombées sur sa santé. Mais, je doute qu'il soit un fervent utilisateur Macintosh, et je suis assez troublé par la tendance actuelle, qui consiste à le parader en public, parmi des milliers de gens gardant en mémoire la cérémonie des jeux Olympiques d'Atlanta.
Le co-fondateur d'Apple -Steve Wozniak- avait le plus beau sourire au cours de ce spectacle. Des millions de dollars peuvent-ils rendre heureux un homme ? Aprés tout, quelle importance? Il a l'air heureux. J'ai aussi vu "en passant" l'acteur-danseur Gregory Hines et l'acteur-comédien Sinbad.
Ah, oui! L'exposition elle-même -- Je dois admettre que l'allocution de Gil Amelio a été probablement l'événement plus important de l'Expo, du moins certainement en ce qui concernait le système Mac OS (qui n'a été évoqué qu'à la fin des discours; voir l'article de Tonya dans TidBITS-361). J'ai toutefois remarqué d'autres choses en faisant le tour des stands.
<http://opendoc.apple.com/>
<http://www.atg.apple.com/research/tech/V-Twin/>
<http://www.nisus-soft.com/>
Quelques sages conseils d'un vétéran de Macworld -- Maintenant que j'ai été à Macworld Expo, je suis libre de dispenser quelques conseils, non? Voici quelques points qui ont attiré mon attention, en vrac:
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Tous les numéros (en anglais) sont disponibles soit en
utilisant FTP soit sur le Web:
<ftp://ftp.tidbits.com/pub/tidbi
ts/issues/>
<http://www.dartmouth.
edu/pages/TidBITS/TidBITS.html>