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La semaine a commencé par une bombe, avec la nouvelle de l'éventuel rachat par Microsoft de la start-up WebTV. Connectix a annoncé son émulateur de Pentium, Virtual PC, et Apple a livré la mise à jour en version américaine de Mac OS 7.6.1, qui doit éliminer par décret la plupart des erreurs Type 11. Enfin, Tony examine de prés Globetrotter d'Akimbo, outil de création de sites Web et nous accueillons Starnine en tant que nouveau commanditaire de TidBITS.
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<http://www
.dartmouth.edu/pages/TidBITS/issues/TidBITS-374.html>
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WebSTAR a fait ses débuts sous le nom de MacHTTP, un partagiciel créé par Chuck Shotton. Quand Chuck annonça que StarNine avait acheté MacHTTP et allait l'appeler WebSTAR, nous nous sommes inquiétés. Peu de partagiciels font le passage vers le monde commercial, mais Chuck et StarNine ont réussi la transition, faisant de WebSTAR le principal serveur Web pour Mac et en continuant à le rendre à la fois plus performant et plus riche.
Aussi important que soit WebSTAR, (TidBits l'utilise pour son serveur Web), ListSTAR nous a sauvé la vie en août 1996, quand l'Université de Rice a arrêté le vieil ordinateur central IBM qui hébergeait la liste TidBits. Nous avons transféré la totalité de la liste sur un PowerMac 7100 équipé de ListSTAR, et (avec une base de données FileMaker ad hoc), elle a fonctionné sans problème depuis. Quand on sait qu'il y a plus de 46 000 personnes sur TidBits, ListSTAR démontre qu'un Macintosh peut être un très bon serveur Internet.
En septembre 1995, la société Quarterdeck Corporation, maintenant assiégée de difficultés, a acquis StarNine, ce qui sembla être à l'époque une promesse de synergies. Peu de nouveaux développements en résultèrent, mais StarNine est restée une filiale à part entière, et elle continue de se développer. Nous sommes heureux de voir que StarNine soutient la communauté de l'Internet en parrainant TidBits et d'autres ressources relatives au Macintosh, comme la liste Info-Mac. [ACE]
Microsoft achète WebTV -- Le 6 avril 1997, Microsoft a fait une annonce surprenante concernant un échange de liquidité et de titres d'un montant de 425 millions de dollars pour l'achat de WebTV Networks, Inc., le fabricant du boitier WebTV qui permet aux utilisateurs de surfer sur le Web à partir de leur poste de télévision (voir TidBITS-367 en vo). WebTV, qui était déjà le fournisseur du contenu de MSN et MSNBC, donne en plus à Microsoft une bonne position dans le marché émergeant des consommateurs connectés, et - peut être encore plus important - permettra à Microsoft de contrôler les droits relatifs à la technologie et au logiciel des boitiers-décodeurs. [GD]
<http://www.sjmercury.com/business/webtv.htm>
Un PC dans un Mac -- Non, il ne s'agit pas d'un poisson d'avril tardif, bien qu'il s'agisse d'une autre méthode pour garder un Mac sur votre bureau, tout en pouvant faire tourner des logiciels PC si nécessaire. Connectix, l'éditeur de RAM Doubler, a annoncé Virtual PC, un logiciel Macintosh qui émule un PC à base de Pentium. Du fait que VirtualPC tente d'émuler un processeur et non pas un système, il devrait permettre aux utilisateurs de Mac d'exécuter les versions standard de DOS, Windows 3.1, 95 et NT, et aussi de NeXT OpenStep et OS/2, tout en supportant des options caractéristiques des PC, comme la carte SoundBlaster Pro, Ethernet, l'impression, et les modems. La distribution de Virtual PC devrait commencer en juin, et il tournera sur tous les PowerMacs munis du système 7.5. Bien que des alternatives existent, comme SoftWindows d'Insignia, ou l'utilisation d'une carte d'extension, je pense que Virtual PC injectera un sang nouveau dans le marché de l'émulation.
Connectix -- 800/950-5880 -- 415/571-5100 -- 415-571-5195 (fax) <info@connectix.com> [TJE]
<http://www.connectix.com/connect/CVPC.PR.html>
Microsoft remercie les lecteurs de TidBITS et Evangelist qui ont participé à l'enquête mentionnée dans TidBITS-372. Malgré des problèmes avec son serveur, Microsoft a collecté dix fois plus d'information que ce qu'elle recherchait en une semaine et demie, et dit qu'elle a bien reçu un message fort sur ce que les utilisateurs de Macintosh attendent des logiciels. Bien joué les gars, nous verrons si nous arrivons à convaincre Microsoft de nous faire passer les résultats de l'enquête. Si vous n'avez pas eu l'occasion de répondre à l'enquète, Microsoft a une zone sur son serveur où les utilisateurs peuvent donner leur avis sur tous leurs produits. [GD]
<http://www.microsoft.com/regwiz/wiz6.asp>
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C'est aujourd'hui qu'Apple met officiellement en circulation la version 7.6.1 de son Système et ce sous trois formes différentes: quatre images-disquettes pour ceux qui ont déjà le Système 7.6, cinq images-disquettes pour les heureux propriétaires de Powerbook 3400 ainsi qu'un CD-ROM contenant le Mac OS complet. Les images-disquettes peuvent être téléchargées gratuitement depuis le site Internet d'Apple mais il est par contre plus compliqué d'en obtenir des versions sur disquette. Le CD-ROM (pour les propriétaires des Mac les plus récents) ou son équivalent en disquettes peut être obtenu directement via le programme de mises-à-jour d'Apple Mac OS (Téléphone aux USA: 800/335-9258). Pour tout renseignement supplémentaire, réferez vous aux "Lisez-moi" qui accompagnent les fichiers téléchargés ou visitez les URL suivants:
<http://support.info.apple.com/ftp/7.6.1.html>
<http://www.macos.apple.com/macos/releases/fulfillment.html>
En téléchargement, la mise à jour du Système en 7.6.1. est disponible en un seul lot (NetInstall) ou sous la forme de 6.5 Mo d'images-disquettes à télécharger sur votre disque dur. Les images-disquettes sont au nouveau format NDIF mis en place par Apple et ne peuvent être lues que par la version 6.1.2 de DiskCopy. Si vous ne l'avez pas déjà, il vous faudra donc également télécharger les 1.1 MB de cet utilitaire, ShrinkWrap n'étant pour l'instant pas capable de lire ce nouveau format. A noter que si vous installez la mise à jour directement à partir du serveur Apple , vous n'avez par pas besoin de télécharger la nouvelle version de DiskCopy.
Pour l'instant, la mise à jour Mac OS 7.6.1 n'est disponible que pour les Systèmes en version américaine, mais Apple annonce la livraison des versions localisées d'ici 90 jours.
De Quoi S'agit-il? -- Mac OS 7.6.1 est avant tout une mise à jour en vue d'adapter le système aux nouveaux modèles d'Apple, tel le PowerBook 3400 ou les modèles de PowerMac 4400, 5500, 6500, 7300, 8600 et 9600. Son but n'est pas de mettre en circulation de nouveaux développement technologiques ou d'ajouter des élements nouveaux au Mac OS 7.6, tel Open Transport 1.1.2 ou le Runtime Macintosh pour Java. Par contre il apporte des corrections à un certain nombre de points de détail qui peuvent s'avérer utiles aux utilisateurs de Mac OS 7.6 (Pour une description détaillée de Mac OS 7.6 référez vous à la lettre TidBITS n° 363). N'oubliez pas par contre que, à moins d'acheter le CD-ROM contenant la version complète de Mac OS, vous dévez déjà être propriétaire de Mac OS 7.6 pour pouvoir passer à la version 7.6.1
Qu'en est-il de cette histoire des Erreurs de Type 11 ? -- La principale nouveauté qu'apporte Mac OS 7.6.1., nouveauté qui a fait déjà couler beacoup d'encre , est l'élimination de la plus grande partie des plantages suite à une Erreur de Type 11 sur les plateformes PowerPC. Au premier abord cela semble une amélioration considérable. Malheureusement, ceci a été abondamment mal interprété dans de nombreux forums de discussion ou articles de presse qui claironnaient que la suppression des Erreurs de Type 11 équivalait à un pas de géant vers une plus grande stabilité du Mac OS 7.6.1. par rapport aux versions précédentes.
Voici les faits: Avant la parution de Mac OS 7.6.1., sur les plateformes à base de PowerPC, la plupart des plantages générés dans le code en mode natif donnaient une "Erreur de Type 11", c'est à dire à une erreur générique et fatale. En fait, la plupart du temps, le Macintosh, en arrière plan, l'associe à un autre code d'erreur qui permet de savoir plus précisément ce qui cause le plantage. Mais comme ce dernier se produisait au niveau du code PowerPC, le système du Mac ne pouvait faire rien d'autre que de renvoyer l'erreur standard de Type 11. Le grand changement apporté par MacOS 7.6.1. est que dorénavant, quand des erreurs surviennent en mode PowerPC, le Système renvoie le code d'erreur définissant précisément celle-ci. Les plantages n'ont pas disparu, le Système peut simplement les identifier avec plus de précision.
Et alors, me direz vous, si les plantages continuent à se produire, le fait que le Mac affiche maintenant un autre code d'erreur ne change pas grand chose. Et bien si, cela change le comportement du Mac quand l'erreur se produit. Si vous n'avez pas installé un déboggeur comme MacsBug, la conséquence immédiate d'une erreur de Type 11 est le redémarrage de votre ordinateur, sans que vous ayez la moindre chance de sauvegarder votre travail dans les autres applications ouvertes. Avec Mac OS 7.6.1, un crash dans une application n'entrainera la plupart du temps que la fermeture de cette application (faisant apparaître le message familier "L'application a quitté de façon inopinée car une erreur s'est produite") mais sans faire crasher toute la machine. Il est néanmoins _recommandé_ de redémarrer votre ordinateur après une telle erreur (on ne sait jamais ce que l'application qui vient de quitter inopinément à laissé derrière elle dans la mémoire vive) mais au moins vous pouvez sauvegarder et quitter normalement les autres application ouvertes, éjecter des disquettes ou faire rapidement une copie de sauvegarde d'un fichier important avant de redémarrer le tout. Si vous préférez, c'est toujours un plantage, mais un plantage beaucoup plus civilisé.
Quoi d'autre? -- Mac OS 7.6.1 contient aussi CFM-68K 4.0 (voir TidBITS-369_), qui permet aux Mac-68K d'utiliser les applications utilisant le Code Fragment Manager (Cyberdog, Microsoft Internet Explorer 3.0.1, A.O.L. 3.0 et LaserWriter 8.4). Le support du CFM-68K avait été retiré de Mac OS 7.6 suite à des problèmes possibles, ce qui restreint l'intérêt de la mise à jour pour les utilisateurs 68K. Inclure le CFM-68K 4.0 dans le système OS 7.6.1 donne à Apple la possibilité d'offrir une version du système pour tous les Macs "32-bit" (en partant du IIci). Mac OS 7.6.1 inclut également Apple CD-ROM 5.3.3 (qui supporte les lecteurs CD-ROM IDE à haute vitesse), Apple System Profiler 1.1.4, Apple Video Player 1.6 ( enfin "scriptable") et du soft amélioré pour les cartes PC PowerBook.
Mac OS 7.6.1 contient également la librairie ObjectSupportLib 1.2, qui est très importante si vous faites du "Macintosh-scripting" ou si vous avez l'intention de faire marcher des scripts sur votre Mac. Dans les mois passés, il y a eu une cacophonie de versions, re-versions et régressions de ObjectSupportLib, ce qui aurait peu être amusant s'il n'y avait pas eu tant de confusion. Pour rester bien informé, les détails sont disponibles dans une "Apple Tech Note", mais la conclusion reste que vous devez utiliser à ObjectSupportLib 1.2, également disponible chez plusieurs produits d'éditeurs indépendants comme Eudora et Internet Explorer.
<http://www.devworld.apple.com/dev/technotes/tn/tn1095.html>
Plusieurs changements -- Mac OS 7.6.1 inclut quelques autres modifications et corrections de bogues, y compris des mises à jour (et une allocation de mémoire plus large) du Process Manager, un support du driver IDE amélioré, des améliorations de communications en série de quelques modèles Performa, une réparation dans l'émulateur 68K de 7.5.5, qui était omis dans le OS 7.6. Ceux qui doivent toujours faire recours aux diskettes 400K MFS réaliseront que ceux-ci sont uniquement en lecture seule sous le système 7.6.1. Apple a fait une liste complète de composants mis à jour et de problèmes connus dans le système 7.6.1 dans une note comprenant des solutions pour des problèmes avec LaserWriter 8.3.4 (employez version 8.4) et l'emploi de mémoire virtuelle avec DayStar 040 Upgrade.
<http://www.devworld.apple.com/dev/technotes/tn/tn1096.html>
Si vous ètes le propriétaire d'un PowerBook 3400 et vous voulez vous servir du Mac OS 7.6.1 et de Open Transport 1.1.2, installez donc Open Transport 1.1.2 au dessus de Système 7.6, puis installez la version 3400 du "update" de 7.6.1, sinon vous vous retrouverez avec des mauvaises versions de plusieurs resources de réseau.
Vaut-il la peine d'installer 7.6.1? -- Si vous êtes en possession de Mac OS 7.6 ou d'un des nouveaux modèles que le système 7.6.1 est supposé de supporter, l'installation du Mac OS 7.6.1 est probablement une bonne idée. D'autre part, si vous devez gérer une gamme de Macintosh composée de modèles 68K et de modèles plus récents, et que vous voulez vous assurer un système qui fonctionne sur tous ces machines, cela vaut la peine aussi d'envisager la mise à jour 7.6.1. Sinon - si vous comptez surtout un tas de nouveautés affriolantes -, attendez le Mac OS 8 (Tempo) qui sera disponible au mois de Juillet.
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Globetrotter Web Publisher 1.1.1, créé par Akimbo Systems, (éditeurs du traitement de texte FullWrite) allie traitement de texte et publication en language HTML et est un brillant mais déconcertant outil de création de pages W3.
Des excuses...-- Idéalement, TidBits aurait dû publier son évaluation de Globetrotter 1.0 dès sa mise sur le marché, vers la fin de 1996. Malheureusement, j'ai été ralenti par les étranges plantages de mon Macintosh dus à des problèmes avec la mise hors service du Modern Memory Manager (plus de détail plus tard). Aussi, la documentation de Globetrotter et l'idée que Globetrotter allait être livré tel qu'il était conçu dans les préversions, à savoir un logiciel pour les personnes désirant imprimer des documents et les publier comme site W3, n'ont pas aidé.
Au fil du temps, j'ai appris que Globetrotter a comme cible les personnes désirant créer des pages W3 avec des outils de traitement de texte. La possibilité pour Globetrotter de créer des documents imprimés de bonne qualité, est principalement un effet secondaire du fait que Globetrotter partage beaucoup de similarité avec FullWrite.
Ne vous en faites pas, soyez heureux -- Ouvrez un document de Globetrotter et vous verrez des menus riches en fonctions. Certains possèdent de nombreux raccourcis-claviers, mais d'autres - particulièrement pour la création de tableaux et de formulaires - n'ont pas de raccourcis-clavier.
Vous remarquerez aussi des boutons permettant le passage du mode consultation (Browser View) au mode création (Page View). En mode consultation, aucun changement n'est permis, mais vous avez un aperçu de la présentation de votre page une fois publiée sur le Web. En mode création, les documents peuvent être modifiés, et de nouveaux boutons (comme la visualisation deux-pages) apparaissent et modifient le mode création. J'ai passé la plupart de mon temps en mode création, principelament parce que mon Mac a planté en quatre ou cinq occasions lorsque j'ai tenté de basculer en mode consultation.
Pour créer une page Web avec Globetrotter, il suffit de commencer à écrire. Vous pouvez également coller des graphiques et du texte via les modules XTND. Vous pouvez choisir l'apparence des caractères avec des choix comme: gras, petites majuscules, barré,... varier le type de caractères ou la taille de celui-ci en utilisant des fonctions standards de traitement de texte et ce, sans l'ombre d'un <EM> ou d'un <STRONG>.
Globetrotter offre peu de moyens de contrôler (ou dans certains cas de prévoir) comment la conversion en HTML sera effectuée. Si vous ne vous intéressez pas au language HTML, ceci vous ne gênera pas puis que les pages Web qui en résultent sont généralement correctes. Vous pouvez personnaliser le format éventuel: par exemple, la fonction <FONT FACE> peut être désactivée pour éviter de transférer des choix de caractères dans le code HTML.
Globetrotter donne l'impression de travailler sur un traitement de texte. C'est parfois une bonne chose, mais en d'autres occasions, cela peut paraitre incongru, parce que Globetrotter est basé sur une métaphore de page imprimée et non d'écran. Si vous insérez un saut de page après quelques lignes sur une nouvelle page, le reste de la page vous sera présenté comme avec un traitement de texte soit un espace blanc. Cette espace blanc quoi que visible dans Globetrotter, ne sera pas visible dans la page Web, et il n'y a aucun moyen de personnaliser la longueur de la page pour équivaloir une page écran.
La plupart des fonctions de publication Web de Globetrotter sont accessibles, malheureusement, avec une boîte de dialogue de type modale, comportant des séparateurs. Vous pouvez y configurer la majorité des détails inhérents à une page Web comme la couleur éventuelle ou l'adjonction d'un graphique "Nouveau" sur les changements récents, l'apparence de la ligne horizontale standard, les paramètres pour une barre de navigation et autres.
Passer à travers les feuilles de styles -- Globetrotter dame le pion à la cohorte des PageMill et consort par sa capacité à associer des styles à l'apparence que prend le texte sur le Web. Par exemple, pour structurer un site rapidement, vous pourriez donner aux sujets principaux un style paragraphe appelé "Contenu". Votre site serait constitué d'un fichier Globetrotter, mais chaque sujet apparaitrait automatiquement en haut d'une nouvelle page Web, avec la balise <H1>.
Les sujets au style Contenu pouvaient apparaitre dans une barre de navigation sur chaque page (à base de texte ou à partir de l'assortiment limité de boutons de Globetrotter). Les sujets principaux pouvaient aussi apparaitre dans une liste à points sur une page séparée ou au bas de la première page. Mais, il n'y a pas de moyen de personnaliser cette liste, et pas plus de moyen pour créer des têtes de sous-listes.
Sur Globetrotter, vous ne pouvez voir la liste ou les barres de navigation, mais ces derniers apparaissent lorsque vous demandez la prévisualisation ou l'export au format HTML. (Akimbo préfère le terme "publier" à la place d'"exporter"). Je suis frappé par les styles, et je trouve qu'il s'agit là de l'aspect le plus important de Globetrotter. De fait, je ne puis comprendre pourquoi Akimbo les a relégué tout en bas d'un long menu, sans raccourci-clavier. Il serait aussi commode d'avoir en standard des styles prédéfinis pour les balises HTML. Des styles comme "Heading1" ou "IndentedQuote" pourrait aisément produire des balises HTML sans induire en confusion les utilisateurs, et ils pourraient pousser les auteurs à générer des documents correctement structurés où les balises indiqueraient la fonction du texte dans un document, pas seulement son apparence
Liens -- Les options pour les liens sont faibles dans Globetrotter. Tout texte comportant un lien apparait souligné en pointillés, mais vous ne pouvez passer la souris dessus pour voir l'URL en question; à la place de cela, vous devez double-cliquer sur le texte pour obtenir une boite de dialogue contenant l'URL. Parmi les autres problèmes, il y a le fait qu'il n'existe pas de méthode en une seule étape pour retirer des informations concernant les liens et pas moyen d'avoir accés aux URL les plus fréquemmment utilisées ou les plus récentes.
Bien que les utilisateurs avertis de Globetrotter puissent gérer les liens internes à l'aide des styles, Globetrotter peut également convertir les URL dans le texte en liens et vous pouvez fabriquer des liens à la main. Dans ce dernier cas, vous pouvez choisir une image ou un bouton pour représenter le début du lien. Le texte qui est sensé être le début d'un lien apparait automatiquement dans le bouton.
Globetrotter n'a pas de fonctions de vérification des liens, mais il peut stocker les URL dans un glossaire. Pour utiliser un URL stocké, vous tapez son nom entre les signes inférieur et supérieur, comme ceci : "<<nom de l'URL>>".A l'export, Globetrotter remplace automatiquement ce nom par l'URL complet. Si l'URL change, il vous suffit de changer l'entrée du glossaire correspondante et de réexporter.
Les graphiques -- Globetrotter dispose de nombreuses fonctions graphiques et certaines sont assez rares. Par exemple, tout texte formaté avec des polices Zapf Dingbats et Symbol est converti en graphique lorsque vous exportez en HTML. De plus, les règles horizontales peuvent être personnalisées individuellement ou prendre des caractéristiques de la boite de dialogue Web Setup, où vous pouvez même remplacer la règle standard par un graphique.
Globetrotter accepte les fichiers PICT, PNTG, JPEG, et GIF. Les graphiques peuvent être liées à partir d'un document ou incorporées dans le fichier du document. Le programme gère la transparence et l'entrelacement, et il peut ajouter des balises <ALT> aux images. Il n'y a pas de moyen de redimensionner les images en agissant sur leurs angles, mais vous pouvez taper des chiffres pour modifier leur largeur et leur hauteur, ou encore redimensionner à l'aide de pourcentages. Globetrotter eput aligner une image par rapport à du texte dans un paragraphe, mais ces alignements ne s'affichent pas en mode Page View, et des options appréciées comme l'habillage à droite où à gauche d'une image ne sont pas disponibles.
Bien que cette fonction d'alignement à demi-mesure soit décevante, les images à zones cliquables (image maps) fonctionnent bien, et comportent à la fois les options pour les images à zones cliquables gérées par le serveur et par le client. L'éditeur d'images à zones cliquables fait du bon boulot, avec la série des fonctions classiques (sans le zoom), et offre en sus la possibilité de mettre en places des balises <ALT> pour n'importe quelle zone sensible de l'image, pourles faire apparaitre en option dans un barre de navigation textuelle au bas de l'image.
Les encadrés de Globetrotter peuvent contenir des graphiques ou du texte, et "flottent" sur la page, avec du texte qui les habille. Lorsqu'ils sont publiés sur le Web, le contenu d'un encadré Globetrotter peut être converti en graphique, ce qui peut être un bon moyen d'obtenir des titres fantaisistes. Ces encadrés peuvent aussi être ignorés, ou publiés en tant que pages séparées liées au reste des pages. Les pages ainsi obtenues ont pour titre le contenu de leur premier paragraphe, et il n'y a pas de moyen de personnaliser cela. Les encadrés sont un autre exemple où les concepts de traitements ne collent pas, parce que vous n'envisageriez jamais d'utiliser un encadré pour réaliser ces tâches. A la place, vous chercheriez en vain une fonction Texte vers Graphique ou encore Lier vers cette Page.
Formulaires -- Choisissez Insert Form Here et Globetrotter affiche une boîte de dialogue vous demandant comment le formulaire va communiquer avec votre serveur Web. Vous pouvez entrer un URL pour n'importe quel CGI, ou spécifier une liste importante d'options spécifiant comment les résultats peuvent vous être expédiés ou stockés dans un fichier texte tabulé. Les options incluent le sujet du fichier de courrier et une page de confirmation que les utilisateurs recoivent après avoir rempli le formulaire. Globetrotter crée des scripts Perl pour ces options (Perl 4 ou 5, ou MacPerl), et de tels scripts devraient fonctionner sur une large sélection de serveurs, mais les utilisateurs de serveurs Web sur Macintosh doivent mettre en place un AppleScript pour obtenir la fonction de courrier électronique.Les éléments du formulaire sont insérés à partir d'un menu et lorsque vous insérez la plupart des éléments, une boîte de dialogue de configuration détaillée apparaît. Pour chaque élément, vous pouvez indiquer si sa valeur doit apparaître dans la page de confirmation optionelle. Malheureusement, il n'y a pas de barre d'outils ou d'équivalents claviers pour insérer des éléments de formulaire; Globetrotter est fourni avec un dossier Form Toolbar (dans le dossier Extras) qui contient des fichiers d'éléments de formulaire, mais ce n'est pas tellement plus rapide de déposer des éléments que de les choisir dans le menu.
Eléments Principaux de Publication sur le Web -- En plus des caractéristiques que j'ai déjà mentionnées, Globetrotter a une boîte de dialogue Get Info qui estime le temps de déchargement pour chaque page. Il y a des options pour inclure des applications Java et inclure des objets de type module d'extension, et il est même possible de créer du texte défilant ennuyant en bas de la fenêtre de navigation. Comme autre caractéristique notable, Globetrotter a une commande Post pour exporter vers un serveur éloigné.
Tables -- Le support pour les tables HTML est inclus, et il est possible de spécifier de nombreuses options de table, telles que les alignements verticaux, les couleurs, et les marges de cellules. La mise en page est facile, bien que la boîte de dialogue modale Table Format n'ai pas de bouton Apply, ce qui fait qu'expérimenter avec différents formats de table nécessite une utilisation intense de la souris. Certains formats de cellule, le plus notable étant l'alignement vertical, doivent être spécifié en double-cliquant un marqueur de tabulation au dessus de la table. Vous pouvez sélectionner des cellules horizontalement puis leur appliquer un format (tel que gras), mais vous ne pouvez pas sélectionner verticalement afin de formatter une colonne entière en un seul coup. Globetrotter exporte très bien les tables en HTML, et insère même des caractères supplémentaires pour les navigateurs qui ne comprennent pas les ferret de table.
Je suis tombé sur un problème ennuyant quand les cellules de table n'étaient plus sélectionnées ou désélectionnées correctement. Akimbo a éventuellement identifié le problème comme une bogue due à l'utilisation du noir comme couleur de sélection.
Outils d'Ecriture -- Globetrotter inclus un paquets d'outils de rédactions utiles. Le correcteur orthographique ignore les URLs et adresses électroniques et peut être controlé presque entièrement depuis le clavier. Il a une commande Valid in Doc pour indiquer que les mots ne sont corrects que dans le contexte d'un document particulier. Le thésaurus me semble utile et pratique. Le glossaire combine la possibilité "d'auto-correction" avec l'option plus traditionelle d'enregistrer des morceaux de textes utilisés fréquement, et les morceaux peuvent être longs (d'après Akimbo, ils peuvent excéder la limite souvent ennuyante de 32K inhérente à tellement d'options similaires.)
Raisonnable, la boîte de dialogue peut chercher et remplacer à partir d'informations de mise en forme, et elle supporte un jeu limité de caractères spéciaux, une option importante mais non documentée; peu de gens peuvent deviner qu'Option-X représente un mot et Shift-Option-? représente un caractère.
Pour résumer, comparé à la plupart des éditeurs HTML, Globetrotter fournit des outils d'écriture plus mûrs. Il peut trier par ordre numérique ou alphabétique, offre des commandes liées au presse-papier telles que Copy Append et Paste Swap, et a des variables pour insérer des éléments changeants tels que 'change date' (y compris ce qui ressemble aux capacités d'effectuer un "print merge", bien que la documentation soit muette à ce propos.)
Néanmoins, il manque à Globetrotter deux fonctions importantes de traitement de texte. La première est l'annulation de multiples commandes, que je considère de plus en plus comme une nécessité. Deuxièmement, le planifieur de Globetrotter occupe une place prééminente dans l'interface mais n'est utile que pour créer l'équivalent Web de simple listes, et non pas pour plannifier un document entier. Le planifieur serait impressionant si les niveaux de planification pouvaient être liés aux styles de Globetrotter, qui peuvent être facilement liés à des balises HTML.
Documentation incomplète -- Vous trouverez ardu l'apprentissage de Globetrotter si vous ne connaissez déjà FullWrite, et même les aficionados de FullWrite auront peine à deviner certaines fonctions uniques à Globetrotter. Apprendre à utiliser Globetrotter est comparable à la frustration qu'on pourrait ressentir à un examen oral où le professeur n'expose presque pas le sujet d'examen et inflige malgré tout une mauvaise note. L'interface n'est pas propice à l'exploration, il n'y a pas de barre flottante contenant des outils et par conséquent, pas d'indication de leurs fonctions apparaissant lorsque le curseur passe sur l'icône d'un outil. Il n'y a pas non plus de bulles d'aide ni de zone de dialogue explicative.
L'essentiel de la documentation disponible sur le web, appelé le "Guide de réponses" ("Answer Guide"), comprend à peine une dizaine de pages et comporte une longue liste de questions/réponses ; "Utiliser des tableaux" (Using Tables"), "Créer des formulaires" ("Creating Forms"), "Formattage" ("Formatting"). Il n'y a ni index, ni table des matières détaillées. J'ai lu la documentation en entier et certaines parties plusieurs fois. Malgré cela, à plusieurs occasions, j'ai compris comment faire quelque chose en déduisant la procédure à suivre à partir d'une référence donnée par la documentation, en consultant le manuel de FullWrite, ou en interrogeant directement Akimbo.
Mémoire en folie -- Essayez de faire fonctionner Globetrotter sur un Power Mac utilisant n'importe quelle version du Mac OS antérieure à 7.5.5, et Globetrotter ne se lancera pas à moins que le "Modern Memory Manager" ne soit activé, une caractéristique unique à Globetrotter parmi l'ensemble des programmes pour le Mac disponible en ce moment. Akimbo fait cela pour éviter les conflits systèmes ("crash"), et pointe du doigt Apple comme étant le responsable de ces problèmes. J'ai trouvé cela particulièrement déplaisant jusqu'à ce que je passe au Mac OS 7.6 parce que sans le "Modern Memory Manager" activé, mon Mac plantait régulièrement malgré des précautions élémentaires pour éviter de genre de problèmes.
Trop d'options, pas assez de documentation -- Globetrotter est un mélange perturbant de traitement de texte et d'outils html, c'est un peu comme si Akimbo avait inclus une floppée de fonctions venant de FullWrite et n'avait pas eu le courage de regarder la pieuvre qu'il venait de créer et la sagesse de trancher les tentacules inutiles. Cette impression provient en grande part de l'interface, qui met l'accent sur des options banales, comme la prévisualisation sur deux pages et la hiérarchisation en mode plan ("outlining") au détriment d'options HTML essentielles, comme les styles et les fonctions de paramétrages accessibles seulement à l'intérieur de zones de dialogue modales.
Je n'ai aucun problème avec la création de pages Web dans un environnement de traitement de texte, mais je trouve ennuyant d'être handicapé par des caractéristiques inutiles propres aux texteurs. Si Globetrotter est pour la création de pages web, ses fichiers n'y ressemblent pas. Les fenêtres des fichiers devraient plus ressembler à un écran qu'à une feuille de papier. Les fichiers devraient être édités dans une présentation qui les rapproche de ce qu'ils auront l'air sur le web. En option, les sites devraient pouvoir être visualisés en mode graphique ou hiérarchique pour que puisse être plus facilement compris la relation entre les pages.
Si vous utilisez FullWrite et que vous n'être pas très intéressé par l'apprentissage des principes HTML, Globetrotter peut être un bon choix pour vous. Je crois que la plupart des gens trouveront que Globetrotter sera beaucoup mieux lors du lancement prochain d'une nouvelle version, pour laquelle Akimbo ¬ Dieu merci ¬, reverra l'interface en plus de fournir une documentation plus complète et mieux organisée.
<http://www.akimbo.com/globetrotter/download.html>
Selon Akimbo, la configuration minimale pour utiliser Globetrotter est un Mac avec un micro-processeur 68020 exploitant le système 7.0, mais Akimbo recommande un micro-processeur 68040 ou PowerPC avec système 7.5 ou ultérieur. Vous devez aussi disposer de 4 Mo de RAM pour l'application et entre 1 et 5 Mo d'espace disque. Akimbo vend Globetrotter pour $99 US via un téléchargement sur le web. Une copie de démonstration est disponible sur le site web de Globetrotter.Akimbo Systems -- 800/375-6515 -- 617/776-5500 -- <sales@akimbo.com>
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<ftp://ftp.tidbits.com/pub/tidbi
ts/issues/>
<http://www.dartmouth.
edu/pages/TidBITS/TidBITS.html>