Prévarication, fraude et vol patenté donnent le ton de cette édition avec la sombre histoire de Gadget Software, une société éditrice de partagiciels Mac - et apparement basée dans le sud de la France - qui semble avoir volé le code source des logiciels qu'elle vend. Également au menu de cette semaine, un survol des différents périphériques que vous pouvez (ou que vous ne pouvez pas) brancher sur votre machine sans l'éteindre auparavant. Nous jetons également un coup d'oeil aux nouveautés : Palm HotSync 2.6.1 qui permet la synchronisation des fichiers sous MacOS 9.0.4, Web Confidential 2.0 qui est compatible avec Palm et Web Companion 5.0v4. de FileMaker qui colmate une brèche dans la sécurité internet du logiciel.
Sommaire :
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Ce numéro est traduit de l'américain par:
HotSync 2.6.1 règle les problèmes de synchronisation avec Palm. -- Palm, Inc. vient de sortir HotSync 2.6.1, qui règle les problèmes apparus sur les ordinateurs de poche Palm quand on veut synchroniser leur contenu avec un ordinateur tournant sous MacOS 9.0.4. Des modifications apportées par Apple aux pilotes USB entraînaient une impossiblité pour HotSync de fonctionner correctement, surtout lors des synchronisations avec AvantGo et Outlook Express. La mise à jour gratuite HotSync 2.6.1 règle ces problèmes. Les utilisateurs actuels du logiciel Palm Desktop 2.5 peuvent télécharger et installer les 1,8 Mo de la mise à jour. Les nouveaux utilisateurs ou ceux qui en sont encore à une ancienne version de Palm Desktop devront télécharger et installer les 6,6 Mo du logiciel Palm Desktop 2.6.1. Cette mise à jour sort peu de temps après celle de Palm Desktop 2.6 de Handspring, dotée de plus ou moins les mêmes fonctions, même si la version de Handspring est fournie avec des fonctions supplémentaires qui permettent notamment d'utiliser le "sabot" de synchronisation HotSync avec les ordinateur de poche Visor. [JLC]
http://www.palm.com/support/macintosh/
http://db.tidbits.com/getbits.acgi?tbart=05917
http://www.handspring.com/products/vindex.asp
Web Confidential 2.0 permet la synchronisation avec les ordinateurs de poche Palm. -- Alco Blom vient de sortir Web Confidential 2.0, une mise à jour majeure de son partagiciel à 20 US$ qui permet, sur Macintosh d'archiver et d'organiser de manière sure des informations confidentielles (cf "Web Confidential : Securing Information of All Sorts" dans TidBITS-441). Parmi les principales nouveautés de Web Confidential on notera sa forte compatibilité avec le logiciel de Rene Laterveer "Web Confidential for Palm 1.0", un partagiciel à 20 US$ pour ordinateurs de poche tournant sous PalmOS et offrant le même niveau de sécurité et d'encryptage des informations sensibles sur Palm que WebConfidential sur Mac. Vous pouvez télécharger et essayer la version pour Palm pendant 30 jours mais l'utilitaire de synchronisation avec Web Confidential n'est envoyé qu'aux utilisateurs dûment enregistrés. La version 2.0 de Web Confidential apporte également d'autres nouveautés, comme le remplissage automatique de formulaires Internet dans Netscape Communicator, un critère de recherche "Modifé récemment", un format de fichiers commun au Mac et au PC (même si pour le moment seules les données non encryptées sont lisibles tant sur Mac que sur PC) ainsi que des petites modifications à la liste des catégories disponibles. Web Confidential 2.0 se présente sous la forme d'un téléchargement de 540 Ko, gratuit pour les utilisateurs enregistrés ; la version Palm pèse 105 Ko en téléchargement. [ACE]
http://www.web-confidential.com/
http://db.tidbits.com/getbits.acgi?tbart=05020
http://www.web-confidential.com/notes20.html
Web Companion 5.0v4 colmate les brèches de FileMaker. -- La Société FileMaker vient de sortir Web Companion 5.0v4 afin de remédier aux graves problèmes posés par des brèches de sécurité Internet dans FileMaker Pro 5 et FileMaker Pro 5 Unlimited. (voir "Alerte aux brèches dans la sécurité Internet" dans TidBITS-529.) Web Companion 5.0v4 se veut maintenant un protecteur imparable face aux mécréants qui tenteraient de s'introduire dans ou s'accaparer les bases de données publiées avec XML ou gérées par courrier électronique sous FileMaker 5. Cette mise à jour empêche également quiconque d'envoyer des messages anonymes en désactivant quelques fonctionnalités de FileMaker Pro (ce sont les polluposteurs qui vont faire la g... ! ;-)). La mise à jour pèse 573 Ko et nous ne saurions que trop vous la recommander si vous utilisez les fonctionnalités de Web Compagnion dans FileMaker Pro 5 et FileMaker Pro 5 Unlimited.[GD]
http://www.filemak er.com/support/webcompanion.html
http://db.tidbits.com/ getbits.acgi?tbart=05915
Prévision de sondage : payez-vous votre contribution ? -- Cette semaine, l'article de Matt Deatherage relate un détournement de logiciels dont le développement a coûté de la sueur et des nuits de travail à leurs braves auteurs... sueurs et larmes si rarement récompensées. Mais et vous alors ? Payez-vous les partagiciels installés sur votre ordinateur et dont vous vous servez à longueur de journée ? Est-ce-que créer un partagiciel est viable financièrement ? Ou suffit-il qu'une poignée de personnes daignent payer leur contribution pour que ça vaille le coup ( le "coût'" ;-)). La question de cette semaine sera donc : parmi les partagiciels que vous utilisez sur votre Mac, combien se sont vus honorés de votre contribution ? Venez sur notre page d'accueil et soyez sincères : promis, juré, craché, nous ne vous dénoncerons pas aux auteurs (vous savez bien que nos sondages sont anonymes). Et que celui qui n'a jamais "oublié" de payer pour un partagiciel jette le premier octet. [ACE]
http://www.tidbits.com/
http://db.tidbits.com/poll/AboutPolls.html#privacy
par Adam C. Engst ace@tidbits.com
Notre sondage de la semaine dernière posait la question suivante : "Lequel des ports suivants ne doit jamais être branché lorsque votre Macintosh est allumé ?". Parmis les 2 200 réponses, 64 % ont donné la bonne réponse, c'est-à-dire le port SCSI. Près de 29 % ont frôlé le jack-pot, mais le bus ADB n'était pas la bonne réponse. Certains ont mentionné le port Série et le port Ethernet, mais nous étions heureux et soulagés que seulement quelques rares personnes aient répondu USB et FireWire. Jettons un coup d'oeil aux réponses, ainsi qu'à quelques autres possibilités qui ne furent pas proposées pour le sondage afin d'éviter toute confusion. Ne perdez pas de vue qu'en fonction des différents modèles de Macintosh, les détails peuvent varier, consultez donc votre manuel d'utilisateur pour la bénédiction finale (au cas où vous auriez perdu le vôtre, Apple met à disposition sur la toile tous les anciens manuels). TidBITS Talk couvre également quelques aspects supplémentaires.
http://db.tidbits.com/ge tbits.acgi?tbpoll=40
http://w ww.info.apple.com/info.apple.com/manuals/manuals.taf
http://db.tidbits.com /getbits.acgi?tlkthrd=1025
Petite parenthèse : un PowerBook mis en veille peut-il être considéré comme éteint ? Apple semble dire que oui dans la plupart des cas avec la notable exception des périphériques SCSI, tout particulièrement chez les anciens PowerBook.
SCSI. -- Vous pouvez brancher plein de connecteurs et périphériques à votre Macintosh, mais seuls les connecteurs SCSI ne peuvent se brancher ou se débrancher sans risque de plantage, lorsque votre Mac est allumé. Bien sûr, il y a une différence entre "pouvoir" et "devoir". Nous ne disons pas qu'il est impossible de débrancher un périphérique SCSI lorsque un Mac est sous tension mais, selon Apple,"il faut toujours mettre hors-tension un Macintosh et tous ces périphériques avant de brancher ou débrancher un câble ou d'autres périphériques ou de modifier les numéros d'identification SCSI." Vous ne devriez donc pas le faire.
http://til.info.a pple.com/techinfo.nsf/artnum/n9387
Pourquoi ? Voici l'explication - et je profite de l'occasion pour adresser mes plus vifs remerciements à David Shayer de Sentient Software, auteur de nombreux logiciels de récupération de disques et qui a bien voulu nous assister dans la rédaction de cet article. Les petits connecteurs sur les prises SCSI ont été conçus de telle sorte qu'ils n'entrent en contact qu'avec leurs homologues dans le port SCSI, ceci afin d'éviter de mauvais branchements ou des courts-circuits. Si vous ajoutez un périphérique SCSI, vous le branchez généralement à la suite de votre chaîne de périphériques. Vous devrez donc déconnecter le bouchon de terminaison SCSI de son emplacement actuel, afin de le brancher sur le nouveau périphérique en fin de chaîne - laissant ainsi pendant un bref instant la chaîne SCSI non terminée. Chaque périphérique d'une chaîne SCSI se voit attribuer un numéro unique de 0 à 7. Si deux périphériques ont le même numéro, il se produit un conflit SCSI et le Mac refusera soit de démarrer soit, tout simplement, plantera. Si vous branchez un nouveau périphérique SCSI pendant que votre Mac est allumé, il y a de fortes chances que MacOS affecte le mauvais répertoire au mauvais disque, éliminant ainsi le disque correct et causant la perte de vos données. De plus, contrairement à USB ou FireWire, les pilotes SCSI ne sont pas automatiquement chargés lorsqu'un nouveau périphérique est détecté. Il est à noter toutefois que certains utilitaires comme SCSIProbe de Robert Polic, permettent de remédier en partie à ce problème.
http://hyperarchive.lcs.mit.edu/cgi-bin/NewSearch?key=scsi-probe
Si vous voulez vraiment brancher et débrancher des périphériques SCSI à chaud et sans aucune crainte, APS Technologies (un sponsor de Tidbits) propose "PowerPlug SCSI" dans ce but précis. Il est doté d'un interrupteur qui isole électroniquement le périphérique que vous allez ajouter ou retirer de la chaîne SCSI et maintient la terminaison de celle-ci. Deux versions sont disponibles : "SCSI PowerPlug II" comprend une terminaison active pour un usage en bout de chaîne ; le modèle "SCSI PowerPlug NT" n'a pas de terminaison et se branche en début ou milieu de la chaîne.
Par ailleurs, Apple recommande de ne pas éteindre ou allumer des périphériques SCSI quand d'autres périphériques SCSI sur la chaîne sont allumés. Certains périphériques SCSI doivent même être allumés AVANT le Mac. Malgré ces recommandations, bon nombre de personnes équipées par exemple de scanners SCSI allument et éteignent leurs scanners que quand ils en ont besoin afin d'économiser la lampe et l'électricité. Bien qu'il y ait peu de chances que le fait d'allumer et d'éteindre un périphérique sur une chaîne SCSI endommage le Mac, il se peut que cela séème la confusion dans son esprit et qu'il réclamme un redémarrage. N'oubliez pas que si vous voulez éteindre un disque dur externe alors que le Mac auquel il est connecté est allumé, il est très important de glisser l'icône de ce disque externe dans la poubelle du Finder afin de le "désolidariser" ("unmount)" de la chaîne. Sinon vous risquez de gravement corrompre les données de ce disque.
ADB. -- Bon d'accord, nous sommes désolés ; il s'agissait d'un piège. Les utilisateurs Macintosh de longue date savent que les périphériques ADB ne doivent pas être branchés ou débranchés lorsque le Macintosh est allumé, car vous risquez d'endommager le controleur ADB si vous provoquez, par contact, une décharge sur une fiche ADB, conductrice de courant. Quand ceci se produit, la seule façon de réparer le contrôleur grillé est de changer la carte mère, ce qui équivaut à acheter un nouvel ordinateur. S'il faut certainement tenir compte de ce conseil, généralement vrai, il ne s'applique pas toujours. Le PowerBook d'Apple série G3, l'une des dernières machines à être dotée de ports ADB, permet la connexion/déconnexion "à chaud" de périphériques ADB, comme l'indique clairement le manuel de l'utilisateur à l'adresse ci-dessous. (Les documentations techniques de ces machines précisent clairement que la déconnexion a chaud de périphériques ADB n'est pas un problème). De même, les ordinateurs tels que les PowerBook 5300 sont dotés de circuits protecteurs qui protègent le PowerBook en coupant la connexion avec les périphériques ADB si ces derniers utilisent trop de courant électrique.
http://til.info.apple.com/techinfo.nsf/artnum/n30935
http://developer.apple.com/techpubs/hardware/Developer_Notes/Macintosh_CPUs-G3/PowerBookG3Series.pdf
http://til.info.apple.com/techinfo.nsf/artnum/n21042
Malgré ces recomandations répétées, bon nombre de gens connectent de temps en temps à chaud des périphériques ADB. Si c'est votre cas, faites surtout attention aux prises et veillez à ne pas tordre de picot.
Port série. -- Les ports série (dont les prises réseau LocalTalk) peuvent être connectés ou déconnectés à tout moment. Néanmoins, même s'il n'y a pas de danger d'endommager physiquement votre Mac, certains logiciels partent du principe que le périphérique auquel ils s'adressent est diponible tout le temps - c'est le cas des fax modem qui sont configurés pour recevoir des fax automatiquement ou bien une imprimante série partagée via un réseau. Si donc vous déconnectez la prise LocalTalk, vous coupez le réseau et certains périphériques ne seront plus disponibles. Ceci peut entrainer un malfonctionnement de certains logiciels voire un plantage de l'ordinateur.
La prise série du GeoPort sur certain Mac est dotée d'un neuvième picot qui sert à véhiculer le courant électrique et certains se sont demandés si le fait de brancher ce périphérique alors qu'il est sous tension risquait de provoquer un court circuit qui endommagerait le Mac. Il n'y a pas de réponse officielle à cela, mais Apple indique dans sa documentation que si le "GeoPort Telecom Adapter" émet des bruits et des déclics, il faut déconnecter l'adaptateur pendant quelques secondes, puis le reconnecter afin de résoudre ce problème. On peut donc partir du principe qu'il est possible de brancher un périphérique GéoPort à chaud.
http://til.info.apple.com/techinfo.nsf/artnum/n18904
Ethernet. -- Tous les différentes modèles de prises Ethernet - qu'il s'agisse des modernes 10Base-T et 100Base-T mais aussi les anciens Ethernet 10Base-2 (câbles fins), Ethernet 10Base-5 (câbles épais) ainsi que les prises "AAUI built-in Ethernet" propres à certains modèles Apple peuvent être déconnectés et reconnectés sans crainte à tout moment - bien sûr, le fait de déconnecter interrompt le réseau à cet endroit. Dans certains cas, notamment sur les réseaux Ethernet utilisant l'ancienne configuration en forme de chaîne, le fait de déconnecter à chaud un élément de la chaîne peut entrainer une chute d'activité du réseau, voire l'affichage de signaux d'alerte ou le plantage de certaines applications. Toutefois, il n'y a aucun danger d'endommager physiquement le matériel. Comme sur les réseaux LocalTalk, le fait d'interrompre les activités et services réseau peut désorienter certaines applications et les faire planter.
USB. -- Les appareils USB sont conçus pour être connectables à chaud : les connecteurs sont protégés en conséquence et les pilotes USB ont été dotés d'une fonction automatique de chargement en mémoire. C'est une des raisons qui ont poussé Apple à remplacer ADB par USB pour la connexion des périphériques tel que les souris et les claviers - une conversion réussie dont Apple est très fier. Comme avec le SCSI, si vous déconnectez un disque dur USB de votre Mac, assurez-vous que vous l'avez bien désolidarisé ("unmount") du bureau auparavant, sinon gare à la corruption de vos données.
FireWire. -- Comme l'USB, il est possible de connecter ou de déconnecter des appareils FireWire à tout moment - c'est l'une des fonctionnalités de cette technologie qu'Apple pousse avec force au devant de la scène. A nouveau tout dans FireWire est conçu pour la connexion à chaud : tant la protection des connecteurs que la façon dont les pilotes FireWire se chargent automatiquement. Au risque de passer pour un radoteur, je vous rappelle encore une fois que si vous voulez déconnecter un disque dur FireWire, assurez-vous de bien l'avoir "descendu" du bureau auparavant.
http://www.apple.com/firewire/
Entrée/Sortie Audio. -- Bien qu'Apple recommande d'éteindre tous les équipements avant de connecter des appareils d'entrée ou de sortie audio, il y a peu de danger à brancher ou débrancher des appareils audio sur la prise du microphone, mes entrées audios ou les prises de haut-parleurs de votre Mac. La principale chose dont il faut se souvenir est de baisser les niveaux sur tous les matériels avant de faire des connections, afin de ne pas faire endommager la membrane de votre haut-parleur ou de saturer son electret par inadvertance. Il est possible d'endommager ces ports en connectant des matériels inappropriés - nous connaissons un bassiste qui a fait sauter les entrées audio sur un Power Mac 8500 en y connectant son ampli de 300 watts. Quoi qu'il en soit, ces problèmes ne sont pas du fait du Macintosh : nous sommmes sûrs que la plupart des ports n'apprécient pas d'êtres raccordés au courant électrique domestique non plus.
Vidéo. -- La vidéo est un sujet délicat, c'est la raison pour laquelle nous ne l'avons pas incluse dans le questionnaire. Bien que la documentation Apple recommande toujours de raccorder des moniteurs ou équipements vidéo quand le Mac est éteint, les manuels ne mentionnent aucun dommage potentiel (comme ils le font par exemple pour le SCSI). Quelques Macs ne démarrent pas sans moniteur ou adaptateur video, et Timbuktu Pro (qui est fréquemment utilisé pour piloter des Macs à distance, sans affichage) nécessite au moins un adaptateur video afin que le Mac sache quelle résolution d'écran fournir. De plus, bien que nous soyons peu désireux de l'essayer, il semble que débrancher un moniteur pour en brancher un autre pourrait causer des problèmes si les deux opèrent à des résolutions ou fréquences de rafraîchissement différentes. Il est plus facile d'éteindre, et ceux parmi nous qui utilisent des Macs sans écran tel que des serveurs ont l'habitude d'appuyer sur la touche d'allumage puis sur la touche retour pour éteindre le Mac à partir du seul clavier.
Si on veut brancher un moniteur externe sur un PowerBook, il faut soit éteindre soit mettre en sommeil auparavant, sinon il ne reconnaîtra pas la présence de l'autre moniteur.
Cartes d'expansion PC. -- Les Cartes PC, cartes d'expansion au format carte de crédit souvent utilisées avec les PowerBooks, peuvent être insérées ou retirées pendant le fonctionnement du Mac, bien que le Mac puisse être incapable de reconnaître la carte si les pilotes nécessaires n'ont pas été chargés au démarrage. Pour éjecter une carte, déposez son icône sur la Corbeille ou choisissez "Éjecter" dans le menu "Spécial" du Finder pour l'éjecter correctement (sur certains modèles il peut être également nécessaire d'enfoncer sur un bouton d'éjection sur le boîtier).
http://til.info. apple.com/techinfo.nsf/artnum/n16167
Sauvegardez, sauvegardez, sauvegardez. -- Nous avons essayé de vous communiquer les recommandations d'usage, tout en sachant bien - comme nous le disions déjà plus haut - qu'il y a une différence entre "pouvoir faire" et "devoir faire". Nous sommes les premiers à ne pas respecter nos propres conseils. Sur TidBITS Talk, Alex Hoffman m'a traité en plaisantant de poule mouillée à cause de mes conseils répétés de ne pas connecter des périphériques à chaud, alors qu'en fait je le fais tout le temps qu'ils s'agisse de périphériques ADB et ou de périphériques SCSI, que j'allume et j'éteins alors que le Mac est allumé. J'ignore mes propres conseils dans ce cas parce que la plupart de mes vieux équpements n'ont plus aucune valeur et que je fais religieusement des sauvegardes quotidiennes. Bien sûr, je serais triste d'exploser la carte mère de mon SE/30 par une mauvaise manip du connecteur ADB, mais je sais qu'il ne me faudrait pas plus d'un quart d'heure pour retomber sur mes pieds grâce à la sauvegarde effectuée la veille.
http://db.tidbits.com/g etbits.acgi?tbser=1041
Donc si vous souhaitez prendre le risque de griller votre matériel, assurez-vous d'abord que vos sauvegardes sont à jour. Vous serez toujours désolé de perdre une carte mère, mais au moins vos données ne seront pas également perdues.
par Matt Deatherage mattd@macjournals.com
Développer un logiciel n'est jamais facile. Les programmeurs doivent affronter des éprevues techniques, des bogues et des calendriers serrés - sans parler du fait qu'il faut trouver la bonne idée, concevoir un produit utile, le mettre sur le marché rapidement et au bon prix et se distinguer de la concurrence. Les utilisateurs d'ordinateurs réservent quelques unes de leurs louanges aux programmeurs qui négocient bien cette course d'obstacles, et chaque jour voir l'apparition de nouveaux développeurs essayant de marquer de leur griffe le monde du Macintosh.
Mais si vous voulez être récompensés, il vous faut fournir l'effort. Il semblerait que Gadget Software, une récente société, éditrice de logiciels diffusés selon le mode du partagiciel ("shareware"), a purement et simplement commis un vol à grande échelle en s'appropriant et redistribuant sous son propre nom et sous un habillage différent, des utilitaires déjà existants. La société a subi une pression grandissante depuis que MWJ a mis à jour l'un de ces vols, il y a deux semaines ; aujourd'hui, il semble que "Gadget Software" se soit évaporé dans le néant cybernautique. Quoi qu'il en soit, il s'agit d'une histoire de piraterie, de duperie, et d'arrogance comme on en voit rarement dans le petit monde du partagiciel Macintosh.
La folie "Faster". -- Tout a commencé il y a quelques mois avec un utilitaire vendu 20 US$ par "Gadget Software" et appelé "Faster" - ce petit logiciel promettait de rendre votre Macintosh deux à trois fois plus rapide. La plupart des utilisateurs de Macintosh expérimentés furent instantanément sceptiques face à une une telle affirmation. S'il existait une simple astuce logicielle qui puisse rendre votre ordinateur trois fois plus rapide qu'avant, on peut imaginer que Apple l'aurait introduit dans MacOS ou qu'un des grands éditeurs de logiciels l'aurait commercialisé depuis belle lurette.
Un logiciel ne peut accélérer une machine. Si votre iMac est doté d'un microprocesseur G3 à 266 MHz, aucun logiciel ne pourra le transformer en un bolide à 400 MHz. L'option la plus proche est le "overclocking" - l'accélération matérielle de votre processeur qui augmente la vitesse de variation du quartz de votre microprocesseur (NdT- et par la même occasion sa consommation d'énergie et son dégagement de chaleur).
À y regarder de près, les performances de Faster sont plutôt pathétiques. Le logiciel n'améliore en rien la vitesse de calcul de la machine - il se contente de supprimer des routines ralentissant les accès au système, routines qui permettent aux Macs hyper rapides d'aujourd'hui de réaliser des tâches simples à un rythme humainement acceptable et que les anciens Macs pouvaient réaliser assez vite - par exemple le défilement des pages. "Faster 1.x" se contente d'appliquer une rustine à ces routines de façon à ce qu'il n'y ait plus de ralentissement. Tout semble alors aller plus vite - les fenêtres s'ouvrent plus vite, le défilement est plus rapide, les animations filent à toute berzingue - mais aucun calcul ou traitement de données n'est accéléré.
Voleurs de respectabilité. -- La seule façon authentique, pour un produit logiciel, d'extraire plus de performance de votre matériel (non pas l'accélérer, me direz-vous, mais le rendre plus efficace) est de réorganiser la façon dont le microprocesseur utilise ses cycles d'horloge. Idéalement, on ne tient pas à ce que son ordinateur consacre du temps à une tâche secondaire quand il est en train d'exécuter une tâche importante. C'est l'intérêt d'utilitaires tels que "CPU Doubler" d'Orchard Software et "Peek-A-Boo" de Clarkwood Software - ils vous permettent de définir les tâches auquelles vous voulez que Mac OS affecte en priorité le temps de calcul du processeur.
ht tp ://ourworld.compuserve.com/homepages/orchardsw/CPUDoubler.html
http://www.kagi.com/bobc/
Fin avril, Gadget Software a sorti "Faster 2.0", incorporant des fonctionnalités similaires à celle de "CPU Doubler" - d'ailleur, sans ces fonctionnalités, leur utilitaire n'aurait aucun intérêt.
Quand, à MWJ, nous avons reçu la nouvelle version, ce qui nous a imédiatement sauté aux yeux était le fait que l'interface utilisateur "conçue" par Gadget était très proche de celle du "CPU Doubler", produit commercial vendu 79 US$. Les deux produits permettent d'affecter de 1 à 64 numéros de "priorité" aux applications, et 32 par défaut. L'interface de Faster 2.0 emprunte également à "CPU Doubler" ses méthodes d'exclusion des applications, de choix des touches qui évitent de charger l'extension au démarrage et de lancement/arrêt de l'application.
Nous avons donc scruté les entrailles de cet utilitaire avec beaucoup d'attention et très vite la puanteur nous est montée au nez. "Faster 2.0" est un vol manifeste du code de "CPU Doubler". Gadget Software s'est contenté de remplacer l'interface utilisateur et les mentions de copyright originales par les siennes, en laissant le code intact. La ressource cdev contient encore les noms de routine de CPU Doubler, tels que InitCPUDoubler et CloseCPUDoubler. Gadget n'a aucun droit légal d'utiliser ce code : le président d'Orchard Sofware, Mike Jonas a précisé à MWJ : "Nous n'avons en aucune façon donné à Gadget Sofware la permission, sous aucune forme que ce soit, d'utiliser un de nos logiciels dans leurs applications. "
C'est du plagiat de la pire espèce.
Quand "Orchard Software" a informé "Gadget" que sa supercherie était démasquée, Gadget s'est contenté de répliquer, via son site web, qu'elle allait bientôt sortir une version de Faster 2.0 "qui ne fera pas appel à la technologie CPU Doubler". Le message précisait "Nous allons vous raconter toute l'histoire, et préparez-vous à rire. J'espère que l'auteur acceptera la publication de la stupide blague que nous lui avons faite". En même temps qu'elle publiait ces "explications", la société Gadget sortait une version Faster 2.1, version dans laquelle le code source de CPU Doubler était simplement un peu mieux caché. La plus grosse nouveauté de Faster 2.1, est l'incorporation d'une interface utlisateur s'appuyant sur REALbasic et réalisée par Gadget Software, et dont la principale fonction est de vous casser régulièrement les pieds pour être sûr que vous payiez votre contribution au partagiciel - en fait, l'unique contribution de programmation de Gadget à ce logiciel a été une fonction s'assurant que vous les payez pour le travail d'un autre. Gadget a beau décrire le plagiat comme une "blague", on verra plus bas que tout dans la conduite de cette société démontre que chez elle l'accaparement de logiciels était la règle, non l'exception..
Depuis que MWJ a raconté que Faster 2.0 contenait du code volé à "CPU Doubler", Gadget Software a sorti deux nouveaux programmes. Après passage à la loupe, ils sont encore pires que Faster 2.0. L'un est une copie, octet par octet, d'un programme déjà existant. Quand à l'autre, c'est tout comme.
WindowApp 1.0. -- Début mai, Gadget a sorti WindowApp 1.0. Ce gratuiciel (freeware) est un utilitaire qui hiérarchise le menu applications. Au lieu d'avoir un élément par application, WindowApp transforme le menu applications : pour chaque programme, vous avez un sous-menu qui vous donne le choix entre toutes les fenêtres ouvertes par ce programme.
Ca vous rappelle quelque chose ? En 1993, Hiro Yamamoto a sorti le gratuciel (freeware) ApplWindows qui faisait la même chose... Au cours des quatre années suivantes, ApplWindows s'est enrichi d'un tableau de bord, de réglages, etc. Mais, à ses débuts, ApplWindows était une petite extension, tout comme WindowApp 1.0. (Aujourd'hui, ApplWindows n'est plus mis à jour et est instable sous MacOS 8.5 ou supérieur).
http://hyperarchive.lcs.mit.edu/cgi-bin/NewSearch ?key=appl+windows
Ceci n'est pas une coïncidence. Dans une lettre adressée à MWJ, Hiro Yamamoto a confirmé que WindowApp 1.0 est la copie, octet par octet, d'ApplWindows 1.0. Gadget Software s'est contenté de remplacer les icônes et de changer les informations sur la version. Mais le code de Yamamoto (stocké dans la ressource INIT), les bulles d'aide et la ressource FREF sont strictement identiques.
Yamamoto a écrit à Gadget Software en leur demandant qu'ils arrêtent de vendre WindowApp, et de prétendre en posséder les droits d'auteur. Il nous a communiqué leur réponse, nous vous en reproduisons l'intégralité : "Bonjour. Nous l'avons fait. NOUS L'AVONS FAIT ! Hé, hé... De toute façon, WindowApp n'est plus développé. En plus, c'était gratuit. Salutations. GS." Cette société n'offre aucune excuse pour ce vol caractérisé du travail d'un autre et elle prétend "l'avoir fait". Ce pourrait bien être vrai : ils l'ont fait - ils ont copié ApplWindows - et c'est tout bonnement inacceptable.
Magnet Menu 2.3. -- La semaine dernière, Gadget Software a sorti la mise à jour de Magnet Menu 2.3, un utilitaire à 30 US$ qui permet d'ouvrir les menus sans cliquer. La nouvelle version se voulait plus compatible et moins boguée. Malheureusement, c'est encore un plagiat d'un autre utilitaire, Automenus Pro 3.5.1, un partagiciel à 15 US$, remanié pour la dernière fois en 1997 par Night Light Software et abandonné depuis. La liste des changements apportés à Magnet Menu 2.3 ressemble beaucoup à celles qui figurent dans les notes de mise à jour de AutoMenus 3.5.1, on s'est contenté de rajouter quelques informations en plus afin de laisser croire que d'autres bogues ont été résolus.
ftp://ftp.amug.org/pub/amug/amug-files/system/a/automenus-pro-3.5.1.s it.hqx
http://www.nlsoftware.com/
Encore une fois, il a suffit d'un coup d'oeil un peu minutieux sous le capot pour que la supercherie de Gadget se dévoile. Tous les éléments d'interface humaine sont différents entre les deux programmes icônes, dessins, texte, curseurs et boîtes de dialogue. Mais toutes les autres ressources sont identiques, presque à l'octet près.
Les ressources de textes qui fournissent l'aide en ligne sont particulièrement accablantes elle sont absolument inchangées par rapport à Automenus, elles font encore référence à Automenu Pro et proposent le numéro de téléphone et l'adresse électronique de l'assistance d'Automenus Pro ! Visiblement Gadget Software est moins doué en modification de ressources et en vol de logiciel qu'ils aimeraient l'être.
Autres produits. -- Pour prouver que des morceaux de programmes ont été copiés, il faut les comparer à la version originale. C'est difficile avec ce qui reste dans les produits de chez Gadget Software - nous suspectons qu'ils ont été "empruntés", mais nous ne savons pas d'où, aussi devons-nous nous contenter de suspicions.
SuperSherlock est présenté comme plus rapide et plus pratique dans la recherche de fichiers que l'outil Sherlock d'Apple. Ready Software, une boîte prétendument propriétaire du nom de domaine de Gadget Software (pour plus de détails sur cette société voir plus bas), affirme aujourd'hui que Super Sherlock - vendu 15 US$ - est un plagiat d'un utilitaire commé Arriba.
SuperSelect est typique d'une gamme d'utilitaires assez populaire vers la fin des années 80 et le début des années 90. Il permet l'accès au boutons des boîtes de dialogues et des boîtes d'alerte par l'intermédiaire du clavier. Prétendument réalisé par Gadget, cet utilitaire à 15 US$ est affublé d'une application RealBasic pesant 1,1 Mo et dont l'unique fonction est de vous enquiquiner afin que payiez votre quote-part. Le travail effectif est fait par un tableau de bord, SuperSelect 3 Demo pesant 96 Ko, qui contient lui même 68 Ko de code. Il semble assez hallucinant que des gens qui prétendent savoir coder un tableau de bord pour qu'il ne pèse que 96 Ko vont ensuite alourdir le tout de 2 Mo de données juste pour ajouter une fonction qui dit à l'utilisateur qu'il doit payer sa contribution.
Loaded 1.6 est une série de trois applications qui se font passer pour des extensions système alors qu'en fait elles sont controlées par une quatrième application créée avec RealBasic (le même genre d'application RealBasic pilote également Faster 2.1, le code véritablement utile étant dans un fichier à part). L'utilitaire, vendu 20 US$, prétend entre autres gérer l'activation des extensions système après le démarrage, défragmenter la mémoire vive, etc. Ces fonctions font penser à un vieil utilitaire, INIT Runner, dont nous avons entendu parler mais dont nous avons été incapables de trouver une copie pour comparer les deux. Nous ne savons pas où Gadget est allé dénicher le code à la base de Loaded, mais encore une fois les signes d'une accaparation d'un logiciel qui ne leur appartient pas sont patents : il s'agit comme toujours d'une application RealBasic qui pilote une autre application. L'unique fonction de l'application RealBasic étant d'enquiquiner l'utilisateur pour qu'il paye sa contribution au partagiciel et de masquer le vrai visage de l'application qui fait le travail.
Disparus ou juste planqués, les pirates ? Depuis le 12 mai 2000, le site web de Gadget Software a pratiquement disparu, et l'on ne trouve plus qu'une page annonçant la disparition de l'entreprise. "Nous avons vendu notre nom de domaine à une société qui s'appelle Ready Software", affirme la page minimale qui arbore tout de même un Javascript dont la fonction est visiblement de vous casser les pieds en entourant le curseur de petits ballons qui rebondissent à chaque mouvement."Ils assureront la vente et le suivi de nos logiciels. Ce sont eux qui ont créé les utilitaires Faster et Loaded. Gadget Software est mort. Salut tout le monde...
Étant donné l'étendue de la prévarication que nous avons découvert ces deux dernières semaines, toute affirmation de Gadget Software est suspecte, y compris cette dernière pirouette. Nous avons déjà apporté la preuve que Ready Software ne peut pas être propriétaire de Faster 2.x, puisque le logiciel contient du code appartenant à Orchard Software. Le président d'Orchard Software, Mike Jonas, nous a déclaré le 12 mai 2000 que les discussions avec Gadget Software à propos des dommages et intérêts pour piratage étaient interrompues à cause de cette apparente intégration de l'entreprise à la société Ready Software. Ready Software est peut-être propriétaire des versions 1.x de Faster ou de Loaded, mais nous avons démontré que ces produits ne peuvent pas offrir les fonctionnalités dont ils se vantent dans leur publicité.
Ted Landau, rédacteur de MacFixIt, a fait parvenir à notre rédaction une lettre qu'il a reçu de la nouvelle société le 12 mai 2000, et qui apporte peu d'éclaircissements. Dans cette lettre, "John", qui affirme parler au nom de Ready Software (sans donner son patronyme, mais des courriers ultérieurs avec MacFixIt l'identifient comme étant John Vollet, résidant à Seillans en France - NdT. Seillans est une commune du Var, en Provence. Il n'y a aucun John Vollet ni Ready Software, ni Gadget Software dans cette commune, et aucune inscription au registre des sociétés sous ces noms), John, donc, affirme que sa société est effectivement propriétaire de l'utilitaire Loaded (qui s'appellerait en fait FormulaOne) ainsi que Faster (dont le vrai nom serait Hare). Il explique que Gadget Software était censé tester les produits, mais les aurait volés et publiés sur le Web sous le nom de "Gadget". Toujours selon ses dires, Gadget aurait volé Magnet Menu 2.1 et y aurait introduit ensuite du code volé dans AutoMenus Pro.
Même si Ready Software a réellement développé les versions originales de Faster et Loaded, ces versions des logiciels ne paraissent pas avoir une grande utilité. Ready prétend qu'il est tout autant une victime de Gadget Software que Orchard Software ou Night Light Software. Mais le catalogue des produits distribués par Ready ressemble fort à celui de Gadget avant que ces derniers ne soient pris par la folie de l'accaparation ; Ready Software est prétendument basé dans la même petite ville française que Gadget Software (NdT : Mais dans ce cas, il n'y sont pas inscrits au registre du commerce, procédure pourtant obligatoire), et Ready Software ne dispose d'aucun site web (ils ont écrit à MWJ au travers d'une adresse Hotmail). De plus, si Gadget Software a volé Faster en mars, pourquoi Ready Software n'a-t'elle pas réagit lorsque fût connu le vol de Gadget ? Tout ceci semble assez louche.
Nous espérons sincèrement que la disparition de Gadget Software marquera la fin de cette opération d'appropriation de logiciels, de maquillage de licenses de droit et de bidouillage de ressources afin de les faire passer pour originales. S'il devait s'avérer que Ready Software n'est qu'une nouvelle tentative de faire la même arnaque en changeant simplement le nom de Gadget, ils doivent savoir qu'ils sont d'ores et déjà sous la surveillance accrue de la communauté Macintosh. Si Ready Software est réellement victime d'un act de piraterie, alors elle mérite le bénéfice du doute - mais pour cela elle doit apporter la preuve qu'elle sait coder correctement en publiant des utilitaires qui tiennent les promesses contenues dans ses publicités. Quoi qu'il en soit, espérons que l'esprit malveillant à l'origine de Gadget ait été chassé une fois pour toutes du petit monde du partagiciel Macintosh.
[Matt Deatherage est l'éditeur de "Mac Week Journal, the Weekly Journal for Serious Macintosh Users " (NDT : l'Hebdomadaire des Utilisateurs Macintosh Sérieux), et il est en plein préparatifs de ré-introduction de la version quotidienne, MDJ et aussi de la version mensuelle, MMJ. La prochaine édition hebdomadaire de MWJ couvrira en direct et de façon approfondie la Conférence mondiale des développeurs "WWDC 2000". Vous pouvez en savoir plus sur MWJ et souscrire un abonnement d'essai pour une période test de trois numéros gratuits, en vous rendant à l'URL ci-dessous.]
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